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HELMUT LACHENMANN

 

Helmut Lachenmann grandit à Stuttgart, où il étudie le piano avec Jürgen Uhde, la théorie et la composition avec Johann Nepomuk David de 1955 à 1958. Il poursuit ses études à Venise auprès de Luigi Nono qui l’accueille chez lui et dont l’influence sera déterminante. Il revient en Allemagne en 1961. De 1963 à 1965, il suit les cours de Karlheinz Stockhausen pour la nouvelle musique à Cologne. Après un stage au Studio électronique de Gand et l’obtention du premier prix de la ville de Munich en 1965, il enseigne à la Musikhochschule de Stuttgart (1966-1970) puis à Ludwigsburg (1970-1976). Il est ensuite nommé professeur de composition à Hanovre (1976-1981) puis à Stuttgart (1981-1999). En 2010, il est professeur invité à la Musikhochschule de Bâle.

Parmi les très nombreuses invitations à donner des séminaires de composition, citons Darmstadt (plusieurs fois depuis 1972), Bâle (1972-1973), le Brésil (1978 et 1982), Toronto (1982), Buenos Aires, Santiago de Chile et Tokyo (1984), Blonay, (1988), Akyoshida (Japon, 1993), Viitasaari (Finlande, 1998), Acanthes (1999), New York (Juilliard School, 2001), la Fromm Foundation (Harvard, 2008).

La musique d’Helmut Lachenmann, qu’il appelle « Klang Komposition » (la composition du son), vient « à la fois d’une épuration esthétique et un rejet profond de toute forme d’ordre pré-codifiée. Composée de grincements, frottements et crissements, elle mène principalement à une réflexion sur le son et le bruit. »

Après ses premières études de piano et de composition (avec Johann Nepomuk David), Lachenmann a passé deux années (1958-1960), à Venise, auprès de Luigi Nono, dont l’enseignement était axé alors sur un rapport critique au matériau musical ; pour Nono, à cette époque, un trille revêt déjà un caractère citationnel, voire réactionnaire. À la fin des années 1960 Lachenmann développera ce qu’il nommera une « musique concrète instrumentale », c’est-à-dire faite de sonorités en grande partie « bruitistes » mais produites sur les instruments traditionnels. Il s’agira de mettre en avant et de faire sentir le mode de production « concret » d’un son et non pas d’en utiliser le résultat abstrait : « Ce qui résonne ne résonne pas en fonction de la sonorité ou de son utilisation structurelle, mais signale l’utilisation concrète de l’énergie quand s’effectuent les gestes des musiciens, nous faisant sentir, entendre, soupçonner les conditions mécaniques de ces actions et les résistances qu’elles rencontrent », écrit-il, ou encore, à propos d’Air : « L’action instrumentale sert sans doute une idée sonore précisément notée, mais elle ne disparaît pas derrière elle ; le résultat sonore veut au contraire attirer l’attention, à travers une corporéité particulière, sur le geste qui la sous-tend, en nous rendant conscients des conditions mécaniques, énergétiques qui ont produit ce résultat. Le son d’un violon ne signale pas une consonance ou une dissonance, mais indique ce qui a lieu — comment, sous un certain degré de pression, les crins se tendent, alors que l’on frotte de telle ou telle manière et à tel endroit précis entre le chevalet et le cordier. »

 
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JULIEN BEHR

Lyonnais d’origine, Julien Behr est nommé révélation “artiste lyrique” de l’ADAMI en 2009 et fait partie des trois nommés dans la catégorie “révélation artiste lyrique” aux Victoires de la musique classique en 2013.

Il entre dès l’âge de 6 ans à la Maîtrise de la Primatiale Saint Jean de Lyon, où il suit une formation musicale en horaires aménagés. Titulaire d’un Master de droit des affaires à l’université Lyon III, il abandonne ses projets de carrière d’avocat pour se consacrer à plein temps à la musique. En 2010, il achève ses études d’art lyrique au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon avec un Premier Prix.

Parallèlement à la musique, il nourrit une passion qu’il pratique depuis son plus jeune âge, le théâtre, ce qui le conduit tout naturellement à l’opéra. 2009 marque ses débuts au Festival international d’Aix-en-Provence dans le rôle titre d’Orphée aux Enfers. Tamino (La flûte enchantée) devient rapidement son rôle de prédilection, qu’il aborde à l’Opéra de Rouen, à l’Opéra de St Gall, à l’Opéra de Bern, à l’Opéra national de Bordeaux, à l’Opéra de Paris et à l’Opéra de Minnesota pour ses débuts aux Etats-Unis. En 2019, il revient aux Etats-Unis avec Tamino dans le cadre du festival Mostly Mozart à New York. Il se produit par ailleurs sur des scènes telles que le Festival d’Aix-en-Provence et La Fenice à Venise (Aci dans Aci and Galatea), l’Opéra de Paris (Arsace dans Bérénice, création mondiale de Michael Jarrell), le Théâtre des Champs-Elysées, le Grand Théâtre de Luxembourg, l’Opéra national de Lorraine  (Don Ottavio dans Don Giovanni), l’Opéra Comique (Antonin dans Ciboulette, Laërte dans Hamlet), l’Opéra de Lyon (Arbace dans Idomeneo, Admeto dans Alceste), l’Opéra d’Avignon (Camille de Rossillon dans La veuve joyeuse), l’Opéra national de Lorraine (Ferrando dans Così fan tutte), l’Opéra national du Rhin (création mondiale de Quai Ouest de Régis Campo, puis Narraboth dans Salomé), l’Opéra de Rennes (Ernesto dans Don Pasquale), l’Opéra de Nice (Tom Rakewell dans The Rake’s Progress), l’Opéra de Bordeaux (Edgardo dans Lucia di Lammermoor), l’Opéra de Flandre (Fenton dans Falstaff), l’Opéra de Cologne (Don Ottavio dans Don Giovanni et Gonzalve dans L’heure espagnole), les Wiener Festwochen (Jaquino dans Fidelio), le Mozartwoche de Salzbourg, le Theater an der Wien et Mostly Mozart à New York (Arbace dans Idomeneo) ainsi que le Barbican Centre (Gonzalve dans L’heure espagnole).

Sa saison opératique en 2021/22 le mènera en particulier à l’opéra de Paris (prise de rôle de Pylade dans Iphigénie en Tauride de Gluck)à l’opéra Royal de Wallonie (Edgardo dans Lucia di Lammermoor de Donizetti), a l’opéra de Anger-Nantes (rôle de Tom dans Thé Rake’s progress de Stravinsky), a l’opéra de Lyon (rôle de Kosrow dans la création « Shirine » de Thierry Escaich), au Liceu de Barcelone (rôle de Tamino dans la Flûte Enchantée) sous la direction de Gustavo Dudamel. 

Julien Behr s’est produit en concert avec des ensembles tels que Les Musiciens du Louvre, Les Siècles, Le Concert Spirituel, l’Ensemble Matheus, l’Orchestre national de Lyon, l’Orchestre national de Lille, l’Orchestre national des Pays de la Loire, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de France, le BBC Symphony Orchestra et le London Symphony Orchestra à Londres, l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg, l’Akademie für Alte Musik de Berlin, le Freiburger Barockorchester, l’Orchestre de la Radio Bavaroise, l’Orchestre de la Suisse Romande et il s’est produit sous la direction de chefs d’orchestre tels que Alain Altinoglu, Jean-Claude Casadesus, Charles Dutoit, Laurence Equilbey, Asher Fisch, René Jacobs, Louis Langrée, Marc Minkowski, Raphaël Pichon, Josep Pons, Jérémie Rhorer, François-Xavier Roth, Sébastien Rouland, Leonard Slatkin, Jean-Christophe Spinosi, Nathalie Stutzmann.


Sa discographie comprend Septem verba a Christo de Pergolèse (Harmonia Mundi, 2012) ainsi que des Mélodies de Charles Koechlin (Timpani records, 2015) et L’heure espagnole (BR Media 2017). La production de Ciboulette à l’Opéra Comique est disponible en DVD. Son premier album solo, “Confidence”, enregistré avec l’Orchestre de l’Opéra de Lyon (direction musicale: Pierre Bleuse), est paru en 2018 sous le label Alpha Classics et s’est vu gratifier d’un Diapason d’or et d’un Qobuzissime.

Julien Behr est parrain en France de l’association “El Sistema”, qui s’est donnée pour mission d’aider les enfants en difficulté par une pratique intensive de la musique.

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CEDRIC TIBERGHIEN

Cédric Tiberghien est un pianiste français qui a établi une véritable carrière internationale. Il a été particulièrement applaudi pour sa polyvalence, comme en témoigne son répertoire varié, sa programmation intéressante, son ouverture à explorer des formats de concert novateurs et ses partenariats dynamiques en musique de chambre.

Les concerts de la saison 2020-21 incluent Les Siècles, Kammerakademie Potsdam et l'Orchestre Philharmonie de Strasbourg. Cédric a une relation très forte avec le Wigmore Hall de Londres, où il exécute un cycle complet de Variations Beethoven. D'autres récitals incluent des collaborations continues avec Antoine Tamestit et Alina Ibragimova avec des concerts à Berlin et Dresde. Les projets récents de théâtre musical incluent la première de Zauberland (Magic Land). Dans ce projet de théâtre musical mis en scène par Katie Mitchell, Dichterliebe de Schumann côtoie une nouvelle œuvre de Bernard Foccroulle, sur un texte de Martin Crimp. Cédric a collaboré sur ce projet avec la soprano Julia Bullock et d'autres engagements ont inclus New York, Moscou, Londres et Bruxelles.

La saison dernière, Cédric a fait ses débuts avec le Berliner Philharmoniker, le San Francisco Symphony, le Deutsche Symphonie-Orchester Berlin et le NDR Elbphilharmonie Orchestra. D'autres collaborations récentes ont inclus le Boston Symphony, Cleveland, Czech Philharmonic, BBC Scottish Symphony, Tokyo Philharmonic Orchestras et aux BBC Proms avec Les Siècles. Ses collaborations de chef d'orchestre incluent Karina Canellakis, Nicholas Collon, Stéphane Denève, Edward Gardner, Enrique Mazzola, Ludovic Morlot, Matthias Pintscher, François-Xavier Roth et Simone Young.

Cédric a récemment présenté un focus majeur sur la musique de Bartok, aboutissant à une exploration en trois volumes de ses œuvres pour piano solo pour le label Hyperion qui a reçu un énorme succès critique. Sa discographie solo comprend également Chopin, Liszt, Szymanowksi, les Variations symphoniques de Franck et Les Djinns (Liège Philharmonic/François-Xavier Roth), le Concerto n°1 de Brahms (BBC Symphony/Bělohlávek), et de nombreux disques de récital sur Harmonia Mundi dont le répertoire de Bach, Beethoven, Brahms et Debussy. Cédric a reçu cinq Diapason d'Or, pour ses enregistrements en solo et en duo sur Hyperion.

C'est un chambriste dévoué, avec des partenaires réguliers dont la violoniste Alina Ibragimova, l'altiste Antoine Tamestit et le baryton Stéphane Degout. La passion de Cédric pour la musique de chambre se reflète dans de nombreux enregistrements : sa discographie avec Alina comprend des cycles complets de musique de Schubert, Szymanowski et Mozart (Hyperion) et un cycle de Sonates de Beethoven (Wigmore Live).

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JEAN-FRANÇOIS HEISSER

Chambriste, Jean-François Heisser a bien évidemment parcouru tout le répertoire avec des partenaires tels que les Quatuors Ysaye, Lindsay et Pražák. Si son enregistrement des sonates de Bartok avec Peter Csaba (Praga) demeure aujourd’hui incontournable, il a aussi beaucoup défendu le répertoire à 4 mains et 2 pianos. Il reste un des partenaires les plus demandés tant par des artistes confirmés que par la jeune génération.

Directeur musical, il développe depuis 2001 le projet de l’Orchestre de Chambre Nouvelle-Aquitaine qu’il a hissé au plus haut niveau des formations de chambre françaises, ainsi qu’en attestent les enregistrements réalisés pour le label Mirare : la version primitive de L’Amour Sorcier de Falla et le Kammerkonzerte de Berg, salués unanimement par la presse, sont désormais des références. Fin 2017 est parue l’intégrale des Concertos pour piano de Beethoven (Jean-François Heisser piano et direction), fruit d’un long travail et d’une longue maturation avec les musiciens de l’orchestre.

Directeur artistique, sa complicité avec les Editions Actes-Sud l’a conduit à assurer la programmation des Soirées Musicales d’Arles. A partir de 2015, il est conseiller artistique du Festival de l’Orangerie de Sceaux. Enfin, pour perpétuer l’œuvre et le souvenir de son maître Vlado Perlemuter, interprète « historique » des grands compositeurs français, Jean-François Heisser est Président de l’Académie internationale Maurice Ravel, haut lieu de formation de jeunes talents. Il est également le directeur artistique du Festival Ravel en Nouvelle-Aquitaine depuis Août 2017.

© Thomas Chapuzot

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QUATUOR DIOTIMA

Le Quatuor Diotima, qui est aujourd’hui l’un des plus demandés à travers le monde, est né en 1996 sous l’impulsion de lauréats du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Son nom illustre une double identité musicale : Diotima est à la fois une allégorie du romantisme allemand – Friederich Hölderlin nomme ainsi l’amour de sa vie dans son roman Hyperion- et un étendard de la musique de notre temps, brandi par Luigi Nono dans  Fragmente-Stille, an Diotima.

Le Quatuor Diotima a travaillé en étroite collaboration avec quelques-uns des plus grands maîtres de la deuxième moitié du vingtième siècle, au premier rang desquels Pierre Boulez (qui a révisé à son intention le Livre pour Quatuor) et Helmut Lachenmann. Il commande ou suscite les créations des plus brillants compositeurs de notre temps, tels Toshio Hosokawa, Miroslav Srnka, Alberto Posadas, Mauro Lanza, Gérard Pesson, Rebecca Saunders ou encore Tristan Murail.

En miroir de la musique d’aujourd’hui, le Quatuor Diotima projette une lumière nouvelle sur les grandes œuvres romantiques et modernes, en particulier Beethoven, Schubert, la triade viennoise avec Schoenberg, Berg et Webern, ou encore Janáček, Debussy, Ravel et Bartók.

Sa riche discographie, où se distinguent notamment ses interprétations des quatuors de Bartok ainsi que de l’Ecole de Vienne et la version définitive du Livre pour Quatuor de Pierre Boulez (chez Megadisc) est régulièrement saluée par les plus prestigieuses récompenses de la presse internationale : Diapason d’Or (à cinq reprises, dont deux Diapason d’Or de l’année), Choc de l’année Classica, ffff Télérama, Editor Choice de Grammophone, Séléction de Strad…

© François Rousseau

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QUATUOR DIABELLI

À l’origine du Quatuor Diabelli se trouve une exigence d’authenticité alliée à un désir d’élargir le concept du concert.
Les quatre concertistes qui l’ont fondé tout récemment viennent d’expériences et d’horizons très variés – autant dans le parcours professionnel (études et vies artistiques à Vienne, Utrecht, Cracovie, New York, Sidney, etc.) que dans les choix artistiques (Orchestre Baroque de la Communauté Européenne, Ensemble Intercontemporain, Les Siècles, Orchestre de Chambre de Vienne, LSO, Le Concert d’Astrée, Opéras de Paris, Montpellier, etc.) – et partagent le même élan pour la création et la prise de risque.
Après un début à la Comédie de Montpellier, le Quatuor Diabelli est programmé à la première édition du Festival des Volques, au Musée de la Romanité et à l’Hôtel de Bernis à Nîmes.
Grâce au CRR de Montpellier et au Théâtre de Nîmes, les Diabelli sont déjà connues dans la région par leurs actions culturelles (Ehpad, Maison de l’Abbé Pierre, etc.).
Elles jouent sur instruments d’époque.

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MATHIEU PORDOY

Mathieu  Pordoy est un pianiste et chef de chant français. Demandé à l’international, il a été invité dans les plus grands théâtres, notamment au Wiener Staatsoper (pour la version complète de Don Carlos), l’Opéra National de Paris (pour les Huguenots et l’enfant et les Sortilèges) et l’Opéra de Zurich (pour Les Contes d’Hoffmann).
Très intéressé par l’enseignement, il a été invité à encadrer de jeunes chanteurs par Joan Dornemann à l’International Vocal Art Institute Tel-Aviv et Montréal, ainsi qu’aux académies du Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg, de l’Opéra de Paris, et du Festival d’Aix.
La saison dernière, Mathieu a fait son double début au Carnegie Hall de New York dans Lélio de Berlioz sous la direction de Sir John Eliot Gardiner, et en récital avec Sabine Devieilhe, alors remarqué par le New York Times comme « un partenaire superbe, dont le talent artistique a contribué à faire de ce récital un moment privilégié de musique de chambre ».
Il a aussi donné une série de récitals avec son complice le ténor Michael Spyres aux Opéras de Bordeaux et Francfort, ainsi qu’au Festival de Lanaudière au Québec, et à La Corogne en Espagne.
Spécialiste du répertoire français, l’Opéra Comique, La Monnaie de Bruxelles, l’Opéra de Monte-Carlo, le Théâtre des Champs-Elysées, Les Chorégies d'Orange, le London Symphony Orchestra, l’Opéra de Cologne, le sollicitent régulièrement pour prendre part à leurs productions.
Mathieu Pordoy a travaillé sous la direction de chefs d’orchestre tels que : Sir John Eliot Gardiner, Daniele Gatti, François-Xavier Roth, Alain Altinoglu, Fabio Luisi, Evelino Pido, Gianandrea Noseda, Mikko Franck…

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LAËTITIA RINGEVAL

Laetitia débute le violon à l'âge de 5 ans au CNR de Douai.C'est auprès de Maurice Moulin qu'elle suivra son cursus à Paris avant d'intégrer en 2000 la classe de Gérard Jarry puis d'Ami Flammer et Frédéric Laroque au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Les rencontres avec des chefs de renom comme M.W.Chung, E.P.Salonen, G.Dudamel, E.Krivine ou encore P.Boulez ont confirmé son amour pour la musique d'orchestre.

C'est avec l'ensemble Les Pléiades qu'elle rassemble ces amours musicales.

Issu de l'orchestre Les Siècles (direction F.X Roth) dont elle est membre depuis sa création, Les Pléiades est un sextuor jouant sur instruments historiques.

Laetitia aime autant la recherche des couleurs du passé que la transmission et le partage avec la jeunesse pour la musique de demain; elle est particulièrement active avec les jeunes générations en travaillant notamment avec la Philharmonie de Paris lors de nombreux projets pédagogiques. Très engagée dans la découverte et la pratique de la musique par le plus grand nombre et à l'instar des Siècles, orchestre citoyen, elle intervient très régulièrement dans les écoles, les hôpitaux, les associations et autres collectivités autour de programmes pédagogiques ludiques et participatifs.

Elle est également  invitée par de nombreux orchestres français en tant que soliste et co-soliste (Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre National d'Ile de France, Orchestre Victor Hugo Franche Comté, Orchestre de chambre Nouvelle Aquitaine).

© Julien Durancer

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CHRISTIAN LABORIE

Christian Laborie débute ses études musicales au Havre, sa ville natale, et les
poursuit au CNSMD de Lyon dans la classe de Jacques Di Donato. Depuis 1997, il
partage son temps entre la pratique des musiques improvisées et de la musique
contemporaine auxquelles il voue une affection particulière, ainsi qu’à la musique de
chambre et à l’orchestre.
Ces multiples expériences et la curiosité qui l’anime l’ont mené ensuite à aborder
l’interprétation du grand répertoire symphonique sur instruments historiques, au sein
notamment de l’orchestre Les Siècles dont il est le clarinettiste solo.
Attentif aux pratiques amateurs et fervent soutien depuis l’enfance des orchestres
d’harmonie dont il est issu, il enseigne au conservatoire de Rive de Gier (Loire)
depuis 2003.

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ARIANE LALLEMAND

  1. Saluée par le New York Times comme “une superbe artiste”, nominée aux

Grammy Awards et lauréate du Prix Chamber America avec le Contrasts Quartet,

Ariane Lallemand est une violoncelliste aux multiples facettes. En quinze ans

passés aux Etats-Unis, elle s’est produite en tant que soliste et chambriste à

Carnegie Weill Hall, Alice Tully Hall, Avery Fisher Hall, ainsi que dans de nombreux festivals de

musique contemporaine et baroque à’international.

Lauréate de la Bourse Lavoisier et des concours de Cologne, Barcelone,

Mendelssohn, Five Towns, Mannes College et Epernay, Ariane Lallemand a

commandé, créé et enregistré plusieurs œuvres contemporaines, s’est produite

abondamment avec les chorégraphes Mark Morris, Benjamin Millepied, etc...

En France, elle joue au sein des Talens Lyriques, du Concert d’Astrée, à l’Opéra de

Paris, l’Orchestre de Paris, l’Ensemble Intercontemporain, l’ECYO et les Siècles.

Au sein de l’agence Quartem, elle est en duo avec la claveciniste Violaine Cochard

sur violoncelle baroque. Ariane joue régulièrement en duo avec le pianiste Alan

Kenneth et le claveciniste Yvon Reperant.Elle est membre fondateur du Quatuor

Diabelli depuis 2019, sur instruments d'époque.

Diplômée du CNSM de Paris,

Mannes et Freiburg, elle a étudié avec Timothy Eddy, Christoph Henkel, Xavier

Gagnepain, Philippe Muller et suivi des master classes avec Natalia Gutman,

Anner Bylsma, Paul Tortelier et János Starker. Professeur de violoncelle au CRR

de Mont pellier depuis 2015, et a été en résidence dans de nombreuses universités américaines.

© Karine Péron

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CAROLE ROTH-DAUPHIN

Titulaire du Doctorat en alto du CNSM de Lyon et du Certificat d’Aptitude à l’enseignement en 1996, sa vie d'interprète l'a conduite à jouer au sein de l'Opera de Paris, l'Orchestre de Paris, l'Orchestre Philarmonique, l'Opera de Lyon et l'Ensemble Intercontemporain.

Très engagée dans les actions pédagogiques les plus diverses, elle est actuellement coordinatrice pédagogique nationale du projet Demos pour la Philharmonie de Paris et professeure d’alto et de pratiques collectives au CRR de Paris depuis 1996.

Membre de l’orchestre Les Siècles dirigé par FX Roth depuis 2004, elle mène une carrière de musicienne d'orchestre et de chambriste à travers le monde.

Au sein de cet orchestre, elle fonde avec ses collègues le Sextuor à cordes Les Pléiades , ainsi que le trio avec récitant Journal Romantique, avec lesquels elle se produit régulièrement dans les festivals tels que Festival Berlioz, Musicales de Normandie, Amuz d'Anvers, Musica Nigella , Aldeburgh en Grande Bretagne , ainsi que sur les scènes nationales : Grand Théâtre de Nîmes, Théâtre National de Sénart, Cité de la musique de Soissons, théâtre de Versailles, Lorient, Auditorium du musée d’Orsay, etc…

Avec Les Pléiades, Carole Dauphin aime élaborer des programmes pédagogiques pour les écoles, les hôpitaux, les prisons afin de faire vivre la musique auprès de tous les publics .

Depuis 2019, elle travaille en ateliers de création musicale auprès de la pension de famille de l’Abbé Pierre à Nîmes, en partenariat avec le théâtre Bernadette Lafont.

Elle est membre du quatuor Diabelli sur instruments d’époque.

En 2020, elle fonde avec son mari François-Xavier Roth et la pianiste Pascale Berthelot le Festival de Musique(s) Les Volques à Nimes.

© Jean Radel

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PASCALE BERTHELOT

Pascale Berthelot développe son travail de recherche pianistique et sonore à partir de son interprétation d’œuvres majeures de musique classique et contemporaine, de sa rencontre avec de nombreux compositeurs, artistes de différentes disciplines et de son expérience d’enregistrement discographique. Son répertoire très ouvert et aventureux dessine au fil des années une sensibilité teintée d’éclectisme baroque.
Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans les classes de piano, interprétation et analyse du répertoire XX-XXIème siècle et pédagogie ainsi que de l’institut de formation et de
recherche en art-thérapie Profac, Pascale Berthelot est pianiste concertiste, improvisatrice, professeure d’enseignement artistique et art-thérapeute certifiée, membre de la Société Française de psychopathologie de l’expression et d’art-thérapie (SFPEAT).
Elle a étudié principalement la musique avec Bernard Flavigny (disciple d’Alfred Cortot et de Serge Koussevitzky), Eric
Heidsieck et Claude Helffer. Boursière du centre Acanthes et lauréate de la fondation Cini de Venise – Archivio Luigi Nono, elle a également bénéficié des conseils précieux de musiciens et pédagogues reconnus tels que Dominique Merlet, Yvonne Loriod, Roger Muraro, Pierre-Laurent Aymard et de compositeurs tels que Brian Ferneyhough, Toshio Hosokawa, Tristan Murail, Ivan Fedele, Klaus Huber, Philippe Manoury, Marco Stroppa, M. A. Dalbavie, Gilbert Amy,
Betsy Jolas, Peter Ablinger, Gérard Pesson et Alvin Lucier.
Invitée à se produire en tant que soliste ou en formations de chambre, elle a fait entre autres la création d’œuvres pour
piano solo ou piano et ensemble d’Ivan Fedele, Roger Reynolds, Tim Hodgkinson, Daniel D’Adamo, Chris Newmann, Michael Pinter, Klaus Huber, Jennifer Walshe, Michaël Maierhoff, Hauke Harder, Daniele Venturi, Loïc Guénin, Gérard Pesson. Elle a collaboré avec la compagnie de danse de Benjamin Millepieds LA Dance project et Laurent Pichaud ( X-Sud), avec les artistes plasticiens Marie Denis, Jean-luc Moulène, Isa Melsheimer et a joué au sein d’installations hybrides du collectif Berlinois LOSE COMBO, mêlant performance, concert, son, lumière et vidéo dans des espaces temporels délimités singulièrement.
Elle a enregistré pour Sony, Mode Records et collabore depuis 2008 avec le label La Buissonne de Gérard de Haro édité en France et à l’international par ECM , en tant que musicienne et directrice artistique de la collection Cuicatl dédiée aux musiques contemporaines, récompensée par l’Académie Charles Cros et saluée
internationalement par la critique.

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CAROLINE FLORENVILLE

Longtemps partagée entre son amour pour la danse et celui pour le violon, c’est  en  1991 que Caroline décide de se consacrer entièrement à la musique.

 Elle intègre le conservatoire supérieur de Paris en 1996 dans la classe de Suzanne Guessner où elle  obtient une médaille d’or de violon ,ainsi que son diplôme d’état de professeur.

 Cette même année elle décide de partir de Paris afin d’enrichir ses connaissances musicales et se présente à la Guildhall School Of Music And Drama de Londres où elle intègre la classe du professeur Yfrah Neaman en cycle de perfectionnement. 

Tombée amoureuse de cette ville et de son bouillonnement culturel, elle  reste finalement trois années durant lesquelles elle enseigne la musique de chambre à la Junior School de la Guildhall, se produit en sonate et en soliste avant de revenir en France, à Paris fin 2002. Elle est aujourd’hui co-chef d’attaque de l’Orchestre  Les Siècles  dirigé par François Xavier Roth, co- soliste de la Compagnie lyrique Opéra Eclaté  et second violon de l’ensemble Les Pléiades.

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MARION RALINCOURT

Marion Ralincourt est une flûtiste polyvalente et curieuse: avide de rencontres et de projets forts, sa vie musicale se partage entre ses activités de musicienne d'orchestre, de chambriste et de soliste, avec un appétit égal pour tous les répertoires.

Musicienne d’orchestre passionnée, elle est flûte solo de l’incontournable orchestre Les Siècles(dir. François-Xavier Roth), formation unique au monde réunissant des musiciens capables d’utiliser les instruments spécifiques à chaque époque, mettant ainsi en perspective plusieurs siècles de création musicale. Au sein des Siècles, Marion participe à moult enregistrements, dont, dernièrement, Daphnis et Chloé (Ravel) et le Prélude à l'Après-Midi d'un Faune (Debussy) tous deux encensés par la critique.

Férue de musique de chambre, elle crée en 2005 le Duo Harpéole avec la harpiste Lucie Garnier (harpe solo de l'ONBA). En 2011, elle intègre le prestigieux Quintette à vent Aquilon (1er prix ARD Munich 2006) au sein duquel elle enregistre plusieurs albums, dont le dernier « Saisons » : CD conçu de façon la plus écologique possible qui milite pour un monde plus vert et incite de manière ludique les auditeurs à prendre soin des abeilles. Au sein de l’orchestre Les Siècles, Marion est à l’initiative du Quintette à vent des Siècles, un des rares quintettes à vent à se produire sur instruments d’époque.

Marion s'est produite en soliste avec les Berliner Philharmoniker (...Explosante fixe... dir. Pierre Boulez), Les Siècles, l'Ensemble Intercontemporain, l'Orchestre de la Fondation Gulbenkian, le Navarra Symphony Orchestra, l'Orchestre Lyrique Avignon Provence et les orchestres symphoniques de Timisoara et de Cracovie.

Marion est lauréate de nombreux concours internationaux: 1er prix du Concours International de Cracovie et prix spécial de la meilleure interprétation du Concerto de Penderecki (2005), 3ème prix du Concours International Carl Nielsen (2006), mention spéciale du Concours Jean- Pierre Rampal, lauréate du Festival Musical d'Automne des Jeunes Interprètes. Alain Duault lui a consacré son émission de télévision "Toute la musique qu'ils aiment" sur France3.

Elle est diplômée du CNSM de Paris en 2004 (Premier Prix à l'unanimité première nommée), et a effectué ensuite deux cycles de Perfectionnement (Soliste et Musique de Chambre) dans les classes de Sophie Cherrier et David Walter.

Dans ses projets à venir figure la sortie d'un album solo autour des oeuvres de J.S. Bach et S. Reich interprétées sur double instrumentarium (moderne et baroque).

© Michel Nguyen

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AUDE PERIN-DUREAU

Violon solo de l’Orchestre National de Montpellier depuis 2002, Aude Périn-
Dureau s'est depuis produite en tant que Konzertmeister avec des orchestres
tels que l'Orchestre de Chambre d'Auvergne, l'Opera de Rouen, le Royal
Liverpool Philharmonic Orchestra, le Western Australia Symphony Orchestra,
l’Adelaïde Symphony Orchestra, le Malaysian Philharmonic Orchestra, le
Hong Kong Philharmonic Orchestra, le Royal Scottish Symphony Orchestra et
l’ Orchestre Symphonique de la BBC Ulster, sous la direction de chefs tels que Emmanuel Krivine, Mickael Schonwandt et Lawrence Foster.
En 1992, elle obtient un Premier Prix en violon et en Musique de chambre au
Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, puis en 1996 un
diplôme de postgraduate de l’Université d’Utrecht, Pays-Bas. Elle étudie ensuite à la Hochschule de Vienne jusqu’en 2002.
Aude Périn-Dureau est lauréate du Concours International de Musique de
Chambre d’Illzach, du Mécénat Musical de la Société Générale, ainsi que du
Concours international T. Wronsky de Varsovie. Elle a fondé en 2004 le
quatuor à cordes George Sand et s’est produite en Musique de Chambre avec
des musiciens tels que Auréle Nicolet, Tabor Takacs, Colin Carr. Elle a été
l’invitée de nombreux festivals, Budapest, Portogruaro, Pressia Cove,
Schleswig-Holstein Musik Festival, et donné de nombreux concerts, récitals
ou concerts de musique de chambre en Europe, en Australie, au Koweit, en
Russie, en Israël et aux Etats-Unis.
Depuis 2004 elle enseigne le violon au Conservatoire à Rayonnement Régional
de Montpellier. Dans le cadre de la saison de l'Orchestre National de
Montpellier, elle se produit régulièrement en tant que chambriste et soliste, dans des répertoires allant de Bach à Mendelssohn, Berio, Dusapin et Segerstam.
Depuis 2020 elle fonde le quatuor à cordes Diabelli sur instruments
d’époque.

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AMARYLLIS JARCZYK

Amaryllis Jarczyk est née dans une famille de musiciens et vit la musique avant tout comme un moment d’échange et créateur de lien. C’est dans cet esprit qu’elle joue aujourd’hui du violoncelle au sein de plusieurs ensembles de musique de chambre, dont l’Ensemble Hexaméron, avec qui elle interprète le répertoire de la musique de salon du 19e siècle. Depuis 2016, elle  fait également partie du sextuor à cordes Les Pléiades qui est particulièrement investi dans de nombreuses actions culturelle auprès des jeunes et a enregistré récemment un disque pour Nomad Music/Les Siècles. Enfin, elle a créé en 2017 le Trio Jarczyk-Orenstein qui s’est produit au Festival de Saintes.

Par ailleurs, Amaryllis est régulièrement invitée au sein de l’orchestre Les Siècles, La Grande Écurie et la chambre du Roy, ou encore l’orchestre des Champs-Élysées. Elle participe avec eux à de nombreuses tournées en Europe, en Asie et en Amérique du Nord.

Originaire de Montréal, elle s’est d’abord formée à l’université McGill auprès de Matt Haimovitz, puis au Conservatoire National Supérieur de Lyon chez Yvan Chiffoleau. Elle s’est ensuite spécialisée dans l’interprétation sur instruments d’époque à la Schola Cantorum de Bâle auprès de Christophe Coin et à l’Abbaye aux Dames de Saintes auprès de Hilary Metzger.

Amaryllis a été nominée en 2011 pour un Grammy Award avec l’ensemble Uccello et son professeur et collègue Matt Haimovitz, et a enregistré depuis de nombreux disques avec Les Siècles et plusieurs autres ensembles et orchestres français.

© Elam Rotem

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ANNE-MARIE REGNAULT

Anne-Marie Regnault est diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Pavel Vernikov.
Elle a également étudié avec Jean-Walter Audoli, Jacques Ghestem et Hortense Cartier-Bresson, et a suivi l’enseignement de Maya Glezarova lors de nombreuses masterclasses en France et en Italie.
Elle suit parallèlement des études universitaires jusqu’à l’obtention d’une maîtrise de philosophie. Elle est professeur de violon au conservatoire à rayonnement régional de Montpellier depuis 2003.
Passionnée de musique de chambre, elle reproduit régulièrement au sein de diverses formations, et notamment du quatuor George Sand, avec Aude Périn-Dureau, Aurélie Souvignet et Yves Potrel depuis 2004.
En 2018 elle fonde avec Aude Périn-Dureau, Carole Dauphin et Ariane Lallemand le quatuor Diabelli sur instruments d’époque

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LES PLEIADES

Les Pléiades, ensemble fondé en 2011 par six musiciennes de l'orchestre Les Siècles, proposent en parcourant le répertoire du sextuor à cordes, un voyage dans le temps, traversant les époques sur instruments historiques. Engagé dans des projets aussi variés que leurs théâtres de représentations, créateur de nouveaux concepts de concerts avec des artistes tels que François Dumont, Isabelle Druet, Sandrine Piau, Les Cris de Paris, la compagnie de danse 48 de Dominique Brun, l'illustrateur numérique Grégoire Pont, le musicien-comédien Emmanuel Bénèche, le metteur en scène Benjamin Lazar. L'ensemble est invité à se produire au théâtre de Nimes, Scène Nationale de Beauvais, au théâtre de Sénart, Cité de la Musique de Soissons, au Musée d'Orsay, festival du Méjan à Arles, ainsi qu'à l'étranger ( Shanghai, Guanajuato, Anvers). Les Pléiades ont également développé une activité emblématique de l'esprit qui les anime en proposant  des programmes pédagogiques variés aux écoles et aux divers centres sociaux. Cette activité pédagogique est leur image: un moment d'intensité et d'échange avec le public. L'atelier proposé est un vivier de gestes rapportés au corps qui, à l'aide d'une présentation active et ludique, fait entrer le public dans l'univers sonore sans autre outil que les sens.

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RÉMI GORMAND

À la recherche d’authenticité et passionné par la facture instrumentale, Rémi Gormand est sensible aux interprétations historiquement informées. Son travail approfondi des instruments anciens et modernes avec David Guerrier et Claude Maury notamment, le conduit à devenir cor solo de l’Orchestre « Les Siècles » sous la baguette de François-Xavier Roth. Au sein de cet ensemble à rayonnement international, il se produit dans les plus grandes salles et enregistre de nombreux disques symphoniques sur instrument d’époque.
Également apprécié des grandes formations symphoniques modernes, il est régulièrement invité au sein d’orchestres tels que l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg ou l’Orchestre National de Lyon.
Chambriste chevronné, il est également membre du Quintette Altra depuis sa création en 2013, ce qui lui permet de s’exprimer autrement grâce au talent et à l’amitié de ses partenaires musicaux des premières heures

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AMÉLIE CHAMBINAUD

Artiste aux multiples facettes, Amélie Chambinaud a d'abord rencontré la musique par le piano. Mais sa soif de rencontres et de collaborations aura raison d'un instrument plutôt solitaire. Elle découvre les percussions, et c'est le déclic.


Elle débute à l’école de musique de Nevers, puis au conservatoire de Tours (DEM de Percussion à l’unanimité). Elle en profite pour valider une licence de musicologie en 2004 et se former en chant jazz. Elle choisit de suivre une formation pédagogie et obtient en 2008 le Diplôme d’Etat de professeur de musique, spécialité percussion, à Dijon. En parallèle, elle entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, dans la classe de Jean Geoffroy et Henri-Charles Caget, où elle obtient en 2011 un Master d’interprète, mention très bien. Séduite par l’aspect interdisciplinaire et ludique du théâtre musical, elle s’enrichit également des conseils de Jean-­Pierre Drouet ou de Françoise Rivalland. Pour compléter son approche de la scène, elle commence alors à prendre des cours d’art dramatique et de claquettes et elle suit régulièrement des stages de chant et de danse contemporaine.


Avide de transmission, Amélie Chambinaud anime des ateliers de théâtre musical, des ateliers d'écriture, de chant prénatal et de percussions corporelles dans différentes structures (CNSMD de Lyon, Conservatoire Populaire de Genève, associations, … ) et propose systématiquement des ateliers pédagogiques en accompagnement de ses différents spectacles (à destination du public, adulte ou enfant, comme du corps enseignant).

Elle sera également professeur de percussion de 2009 à 2012 au conservatoire de Bourg-en-Bresse et depuis 2012 au conservatoire de Nîmes. Elle propose aujourd'hui des ateliers créatifs pour réenchanter la grossesse, ainsi que des ateliers de chant prénatal, à Nîmes et en ligne.


Exploratrice soucieuse de repousser ses propres limites artistiques, Amélie Chambinaud s’épanouit dans différents univers poétiques, pour peu qu’il soit possible d’en dépasser les conventions. Ainsi, elle se produit aussi bien dans les festivals de musique contemporaine (Aujourd’hui Musiques, Perpignan ; 7bis Chemin de Traverse, Bourg-en-­Bresse ; Why Note, Dijon ; Biennale Musique en scène, Lyon), en orchestre classique (orchestres symphoniques de Mâcon et de Nîmes, supplémentaire à l’Orchestre National de Lyon), que dans le domaine de la chanson française (collaboration avec Liz van Deuq et projet solo MarimbAmélie en tant qu’autrice-compositrice-­interprète) ou des musiques du monde (trio vocal a cappella ilta). Son goût pour le spectacle interdisciplinaire et la musique mise en scène lui font créer le collectif Écaly ­ écoutons avec les yeux ­ et rejoindre le trio Percut’elles (tournées JMF 2014­-2017 comptant une centaine de représentations dans toute la France). En 2019, elle a créé le spectacle #mypoussin avec sa complice Lucie Antunes, sur des textes de Jacques Rebotier. En 2020, avec l'organiste Adam Bernadac, ils mettent en musique le texte "le lieu qui t'accueille" de Paul B. Preciado.


Amélie Chambinaud est lauréate de la bourse Adami.

© Valentine Vignault

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TRIO CATCH

Catch! Attraper le public par la musique, c’est l'ambition du Trio Catch! Faire apprécier le timbre particulier des instruments de ce trio grâce à la virtuosité du jeu tout en recherchant un son commun et unique, voilà ce qui rend le Trio Catch si particulier.
Boglárka Pecze (clarinette), Eva Boesch (violoncelle) et Sun-Young Nam (piano) se sont rencontrées à l’académie internationale de l’Ensemble Modern (IEMA) à Francfort. Elles ont ensuite fondé le Trio Catch dont le nom provient de l’opus 4 «Catch» du compositeur Thomas Adès, où la clarinette est capturée en un charmant rituel enfantin par les autres instruments. Les trois jeunes musiciennes mettent l’accent sur l'interprétation du répertoire contemporain et classique.
Le trio basé aujourd’hui à Hambourg a collaboré depuis déjà neuf ans, avec de nombreux compositeurs - dont Mark Andre, Georges Aperghis, Beat Furrer et Helmut Lachenmann - pour différents enregistrements de disque et de radio. Leur premier CD «In Between» paraît en 2014 sur le label Col Legno, suivi du second CD «Sanh» en mars 2016. Leur nouveau disque «As if», publié en 2019 par le label Bastille Musique, a reçu le prix de la critique allemande de disques (Preis der deutschen Schallplattenkritik).
En 2012 le Trio gagne le prix Hermann et Milena Ebel et en 2014 le prix culturel Berenberg, en 2018 il reçoit le prix Dwight et Ursula Mamlok pour l’interprétation de la musique de chambre contemporaine.
Le Trio Catch se produit en Amérique du Sud, Asie et Europe, dans les salles comme la Philharmonie de Cologne, Elbphilharmonie Hambourg, Philharmonie du Luxembourg, la salle Pierre Boulez à Berlin et dans des festivals tels que Musica Strasbourg, le festival Ultraschall Berlin, Heidelberger Frühling, Schleswig-Holstein Musik Festival, Klangspuren Schwaz et les Wittener Tage für neue Kammermusik. Pendant la saison 2015/16 le trio s’est produit dans certaines des plus belles salles de concerts dans le cadre de la série Rising Stars de l’Organisation Européenne des Salles de Concert (ECHO).
Le trio s’engage également dans le domaine de la médiation artistique et de la pédagogie - résidence 2014 - 18 à la haute école de musique de Hambourg avec un poste de professeur pour l’interprétation de la musique contemporaine. Il enseigne aussi dans diverses écoles primaires de la région hambourgeoise sur le modèle du projet pédagogique JeKi - Jedem Kind ein Instrument : à chaque enfant son instrument - et au festival Klangspuren (Autriche) dans le cadre des ateliers pour les jeunes compositeurs. Depuis 2016 le Trio Catch a créé sa propre série de concerts-ateliers «Ohrknacker» - «Craquement d'oreilles» - à Berlin et Hambourg qui présente chaque fois une œuvre contemporaine spécialement composée pour lui.
© Lennard Ruehle

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ANTOINE SOBCZAK

Né en 1982, Antoine Sobczak étudie la contrebasse au CNR de Strasbourg avec Richard Bianco et Stephan Werner. Premier prix de contrebasse (1999) et de musique de chambre (2001, classe de Denis Dercourt), il intègre en 2001-2002 le CNSM de Paris dans la classe de Jean-Paul Celea. Très attiré par l'orchestre, il est membre entre 2001 et 2005 de l'Orchestre Français des Jeunes puis de l'European Union Youth Orchestra. En 2004, il participe à la première académie de l'Orchestre de Paris en partenariat avec le conservatoire. En 2005, il devient finalement membre de l'Orchestre de Paris dans lequel il passera sept saisons. En 2011, il est nommé contrebasse solo de l'Orchestre du Capitole de Toulouse avant de remporter l'année suivante le concours de contrebasse solo de l'Orchestre de Paris. Finalement titularisé à un poste de troisième soliste et désireux de poursuivre des projets à géométrie variable, il quitte la phalange parisienne en Janvier 2016. Il est aujourd'hui membre de l'Orchestre Les Siècles de François-Xavier Roth comme contrebasse solo et joue régulièrement au sein des Dissonances de David Grimal.

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EMMANUEL BÉNÈCHE

Emmanuel Bénèche se passionne très tôt pour le théâtre, et enfant, joue Mr Pierre dans « La Sorcière du Placard à Balais » de Marcel Landowski sous le regard du compositeur, avant d’enregistrer le rôle du récitant dans l’opéra-cantate « Le Vilain Petit Canard » de Jean Gauffriau. Titulaire d’un premier prix de cor moderne du CNSM de Lyon et d’un premier prix de cor naturel du CNSM de Paris, il étudie aussi l’art dramatique avec Georges Werler et Annette Barthélémy au CNSMDP, puis avec Laurent Rey au Conservatoire de Vincennes. Ce double cursus l’amène à s’intéresser plus particulièrement au théâtre musical. En 2016, il joue Thésée dans « Ariane à Naxos » de Georg Benda avec le Quatuor Byron à Evian et au Festival du Toûno en Suisse, ainsi que le Duc dans « Louison » de Alfred de Musset à l’Espace Sorano de Vincennes. En 2017, il accompagne le Quatuor Psophos aux Folles Journées de Nantes pour « Le Masque de la Mort Rouge » de André Caplet, joue « Le Rossignol » de Lionel Bord à la Philharmonie de Paris et une « Histoire du Soldat » de Igor Stravinsky à l’auditorium de Vincennes. En 2018/2019 il est récitant aux cotés des solistes des Siècles et de Grégoire Pont dans « Le Carnaval des Animaux » au Théâtre de Nîmes et à la Philharmonie de Paris. Il joue également au Théâtre Les Quinconces du Mans le « Pygmalion » de Georg Benda avec Claire Gibault et les musiciens du Paris Mozart Orchestra, ainsi q’une « Histoire du Soldat » avec Cécile Pruvot et les musiciens des Siècles. En 2021, il crée au Théâtre de Nîmes avec le sextuor Les Pléiades « L’Affaire Ludwig », un spectacle musical pour enfants et joue « Les Trois Brigands » avec le quintette à vents de l’Orchestre de Paris. Au cours de la saison 21/22, il créera « Le voyage de Mr Schubert » avec Les Pléiades et sera récitant à la Philharmonie de Paris dans « Comment je suis né » le nouveau spectacle du compositeur Julien Joubert.

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GUILLAUME LE PICARD

Guillaume LE PICARD obtient un premier prix de percussion, à l’unanimité du jury, en 2006, au CRR de Paris, ainsi que le diplôme supérieur "département formation orchestre" , en 2009.

Il a participé à plusieurs concours internationaux: 4ème prix du concours international de Percussion de la PASIC, à Indianapolis (2011), Lauréat du concours international d’ensembles de Percussions de la PASIC aux Etats-Unis (2009), lauréat du concours de la FNAPEC avec l’ensemble « Argillos Percussion » (2009), finaliste du concours jeunes talents de la musique classique. Il obtient le 3ème prix du concours international de composition de la PASIC, aux Etats-Unis, avec «ABACA » pièce pour marimba solo (2007), lauréat du concours international de timbales de la PASIC, aux Etats-Unis (2006), ainsi que trois 2ème prix aux concours internationaux de marimba et de timbales en Italie et à Paris (2006).

Il se produit régulièrement en tant que percussionniste, au sein de formations telles que l'Orchestre les Siècles, les Musiciens du Louvre, l'Orchestre Philharmonique de Radio France, L'Orchestre National de France, l’Orchestre de Paris, l'Orchestre National d'Ile de France, Secession Orchestra, Paris Mozart Orchestra, ...

Parallèlement, il se consacre depuis plusieurs années à la composition, il est édité chez Alfonse Production, Klarthe et Alan Publications. Il répond également à des commandes artistiques comme pour le festival Musica Nigella, le pôle supérieur Poitou-Charentes. Dernièrement il a composé la musique du défilé de mode de Stéphane Rolland qui a eu lieu au studio 104 de Radio France.

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TARA STAFFORD-SPYRES

Tara Stafford-Spyres est originaire de Rogersville, Missouri, États-Unis et a obtenu son BM de l'Université Drury et MM du Peabody Conservatory de l'Université Johns Hopkins.  Les rôles avec le Springfield Regional Opera incluent Gilda dans Rigoletto, Mimi dans La Bohème, Violetta dans La Traviata, Norina dans Don Pasquale et La Reine de la nuit dans la Flûte enchantée de Mozart.  Elle a également joué Laurie dans The Tenderland, Cunegunde dans Candide, Mrs. Nordstrom dans A Little Night Music, Madeline/Isabelle dans The Face On the Barroom Floor, Della dans The Gift of the Magi de David Conte, Jenny dans Roman de Robert Ward  Fever et Beatrice dans la première mondiale de l'opéra de chambre de Kevin Clark, Some Ado.


 Tara a récemment donné des récitals à Vienne, en Autriche et dans le Missouri et l'Arkansas aux États-Unis.  En mars 2022, elle interprétera le rôle de Nedda dans la production Pagliacci des Ozarks Lyric Opera.


 Tara a chanté des opéras et des récitals aux États-Unis et en Europe avec le Festival Lanaudière à Montréal, Canada, l'Orchestre symphonique de l'Utah, Asheville Symphony, Asheville Lyric Opera, Springfield Symphony, Fairbanks Summer Arts Festival, Bad Urach Festival en Allemagne, Rossini festival à Wildbad  en Allemagne, à Pesaro, en Italie, au Boyne Music Festival en Irlande, au Dartington International Festival en Angleterre et avec l'Orchestre de chambre de Moscou à Moscou et à Saint-Pétersbourg, en Russie.



 En plus de sa carrière d'opéra, elle a participé à de nombreuses productions allant de l'oratorio, des ensembles de chambre, des concerts aux comédies musicales.

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ROBIN MICHAEL

Robin Michael a étudié à la Royal Academy of Music avec David Strange et Colin Carr et plus tard avec Ferenc Rados. Il est violoncelliste solo de l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique, violoncelliste solo de l'Orchestre Les Siecles (Paris) ainsi que violoncelliste solo invité régulier de l'Australian Chamber Orchestra, du Scottish Chamber Orchestra, du BBC National Orchestra of Wales, du Royal Northern Sinfonia, de l'Irish Chamber Orchestra, Britten Sinfonia, RTE Concert Orchestra, English Baroque Solists, English National Opera et Orchestra of the Age of Enlightenment.

Robin a été le violoncelliste du trio Fidelio pendant plus de 10 ans avec qui il a tourné en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et en Afrique du Sud. Il s'est également produit en collaboration avec les quatuors Dante et Eroica. Les faits saillants de sa discographie incluent le premier enregistrement du concerto pour violoncelle de Joe Cutler avec le BBC CO (NMC), le premier enregistrement de la version originale de l'Octuor de Mendelssohn sur instruments d'époque (Resonus) et les enregistrements en trio de Fidelio sur Naxos, NMC, Métier et Delphian records.

Parmi les faits saillants des récents concerts, citons l'intégrale des cycles de suites de Bach et Britten en France et à Londres, la première sud-coréenne d'« Advaya » pour violoncelle et électronique de Jonathan Harvey, les deux concertos de Haydn au festival Spier en Afrique du Sud ainsi que des apparitions dans des festivals à Buenos Aires, Bibliothèque du Congrès, de Washington et des festivals européens dont Cheltenham, Aldeburgh et St. Magnus.

Les projets à venir incluent un enregistrement des sonates de Brahms avec Daniel Tong pour Resonus Classics qui sortira au printemps 2017, un cycle de suites de Bach au festival de St. Magnus, un cycle de suites de Britten au festival 'Phil Grobi' en Auvergne et la première chambre de Kinnordy festival de musique en Ecosse où il est co-directeur artistique avec Daniel Tong.
Robin joue sur un violoncelle fait pour lui par le luthier allemand Stephan von Behr, 2010.