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HELMUT LACHENMANN

 

Helmut Lachenmann grandit à Stuttgart, où il étudie le piano avec Jürgen Uhde, la théorie et la composition avec Johann Nepomuk David de 1955 à 1958. Il poursuit ses études à Venise auprès de Luigi Nono qui l’accueille chez lui et dont l’influence sera déterminante. Il revient en Allemagne en 1961. De 1963 à 1965, il suit les cours de Karlheinz Stockhausen pour la nouvelle musique à Cologne. Après un stage au Studio électronique de Gand et l’obtention du premier prix de la ville de Munich en 1965, il enseigne à la Musikhochschule de Stuttgart (1966-1970) puis à Ludwigsburg (1970-1976). Il est ensuite nommé professeur de composition à Hanovre (1976-1981) puis à Stuttgart (1981-1999). En 2010, il est professeur invité à la Musikhochschule de Bâle.

Parmi les très nombreuses invitations à donner des séminaires de composition, citons Darmstadt (plusieurs fois depuis 1972), Bâle (1972-1973), le Brésil (1978 et 1982), Toronto (1982), Buenos Aires, Santiago de Chile et Tokyo (1984), Blonay, (1988), Akyoshida (Japon, 1993), Viitasaari (Finlande, 1998), Acanthes (1999), New York (Juilliard School, 2001), la Fromm Foundation (Harvard, 2008).

La musique d’Helmut Lachenmann, qu’il appelle « Klang Komposition » (la composition du son), vient « à la fois d’une épuration esthétique et un rejet profond de toute forme d’ordre pré-codifiée. Composée de grincements, frottements et crissements, elle mène principalement à une réflexion sur le son et le bruit. »

Après ses premières études de piano et de composition (avec Johann Nepomuk David), Lachenmann a passé deux années (1958-1960), à Venise, auprès de Luigi Nono, dont l’enseignement était axé alors sur un rapport critique au matériau musical ; pour Nono, à cette époque, un trille revêt déjà un caractère citationnel, voire réactionnaire. À la fin des années 1960 Lachenmann développera ce qu’il nommera une « musique concrète instrumentale », c’est-à-dire faite de sonorités en grande partie « bruitistes » mais produites sur les instruments traditionnels. Il s’agira de mettre en avant et de faire sentir le mode de production « concret » d’un son et non pas d’en utiliser le résultat abstrait : « Ce qui résonne ne résonne pas en fonction de la sonorité ou de son utilisation structurelle, mais signale l’utilisation concrète de l’énergie quand s’effectuent les gestes des musiciens, nous faisant sentir, entendre, soupçonner les conditions mécaniques de ces actions et les résistances qu’elles rencontrent », écrit-il, ou encore, à propos d’Air : « L’action instrumentale sert sans doute une idée sonore précisément notée, mais elle ne disparaît pas derrière elle ; le résultat sonore veut au contraire attirer l’attention, à travers une corporéité particulière, sur le geste qui la sous-tend, en nous rendant conscients des conditions mécaniques, énergétiques qui ont produit ce résultat. Le son d’un violon ne signale pas une consonance ou une dissonance, mais indique ce qui a lieu — comment, sous un certain degré de pression, les crins se tendent, alors que l’on frotte de telle ou telle manière et à tel endroit précis entre le chevalet et le cordier. »

 
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JULIEN BEHR

Lyonnais d’origine, Julien Behr est nommé révélation “artiste lyrique” de l’ADAMI en 2009 et fait partie des trois nommés dans la catégorie “révélation artiste lyrique” aux Victoires de la musique classique en 2013.

Il entre dès l’âge de 6 ans à la Maîtrise de la Primatiale Saint Jean de Lyon, où il suit une formation musicale en horaires aménagés. Titulaire d’un Master de droit des affaires à l’université Lyon III, il abandonne ses projets de carrière d’avocat pour se consacrer à plein temps à la musique. En 2010, il achève ses études d’art lyrique au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon avec un Premier Prix.

Parallèlement à la musique, il nourrit une passion qu’il pratique depuis son plus jeune âge, le théâtre, ce qui le conduit tout naturellement à l’opéra. 2009 marque ses débuts au Festival international d’Aix-en-Provence dans le rôle titre d’Orphée aux Enfers. Tamino (La flûte enchantée) devient rapidement son rôle de prédilection, qu’il aborde à l’Opéra de Rouen, à l’Opéra de St Gall, à l’Opéra de Bern, à l’Opéra national de Bordeaux, à l’Opéra de Paris et à l’Opéra de Minnesota pour ses débuts aux Etats-Unis. En 2019, il revient aux Etats-Unis avec Tamino dans le cadre du festival Mostly Mozart à New York. Il se produit par ailleurs sur des scènes telles que le Festival d’Aix-en-Provence et La Fenice à Venise (Aci dans Aci and Galatea), l’Opéra de Paris (Arsace dans Bérénice, création mondiale de Michael Jarrell), le Théâtre des Champs-Elysées, le Grand Théâtre de Luxembourg, l’Opéra national de Lorraine  (Don Ottavio dans Don Giovanni), l’Opéra Comique (Antonin dans Ciboulette, Laërte dans Hamlet), l’Opéra de Lyon (Arbace dans Idomeneo, Admeto dans Alceste), l’Opéra d’Avignon (Camille de Rossillon dans La veuve joyeuse), l’Opéra national de Lorraine (Ferrando dans Così fan tutte), l’Opéra national du Rhin (création mondiale de Quai Ouest de Régis Campo, puis Narraboth dans Salomé), l’Opéra de Rennes (Ernesto dans Don Pasquale), l’Opéra de Nice (Tom Rakewell dans The Rake’s Progress), l’Opéra de Bordeaux (Edgardo dans Lucia di Lammermoor), l’Opéra de Flandre (Fenton dans Falstaff), l’Opéra de Cologne (Don Ottavio dans Don Giovanni et Gonzalve dans L’heure espagnole), les Wiener Festwochen (Jaquino dans Fidelio), le Mozartwoche de Salzbourg, le Theater an der Wien et Mostly Mozart à New York (Arbace dans Idomeneo) ainsi que le Barbican Centre (Gonzalve dans L’heure espagnole).

Sa saison opératique en 2021/22 le mènera en particulier à l’opéra de Paris (prise de rôle de Pylade dans Iphigénie en Tauride de Gluck)à l’opéra Royal de Wallonie (Edgardo dans Lucia di Lammermoor de Donizetti), a l’opéra de Anger-Nantes (rôle de Tom dans Thé Rake’s progress de Stravinsky), a l’opéra de Lyon (rôle de Kosrow dans la création « Shirine » de Thierry Escaich), au Liceu de Barcelone (rôle de Tamino dans la Flûte Enchantée) sous la direction de Gustavo Dudamel. 

Julien Behr s’est produit en concert avec des ensembles tels que Les Musiciens du Louvre, Les Siècles, Le Concert Spirituel, l’Ensemble Matheus, l’Orchestre national de Lyon, l’Orchestre national de Lille, l’Orchestre national des Pays de la Loire, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de France, le BBC Symphony Orchestra et le London Symphony Orchestra à Londres, l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg, l’Akademie für Alte Musik de Berlin, le Freiburger Barockorchester, l’Orchestre de la Radio Bavaroise, l’Orchestre de la Suisse Romande et il s’est produit sous la direction de chefs d’orchestre tels que Alain Altinoglu, Jean-Claude Casadesus, Charles Dutoit, Laurence Equilbey, Asher Fisch, René Jacobs, Louis Langrée, Marc Minkowski, Raphaël Pichon, Josep Pons, Jérémie Rhorer, François-Xavier Roth, Sébastien Rouland, Leonard Slatkin, Jean-Christophe Spinosi, Nathalie Stutzmann.


Sa discographie comprend Septem verba a Christo de Pergolèse (Harmonia Mundi, 2012) ainsi que des Mélodies de Charles Koechlin (Timpani records, 2015) et L’heure espagnole (BR Media 2017). La production de Ciboulette à l’Opéra Comique est disponible en DVD. Son premier album solo, “Confidence”, enregistré avec l’Orchestre de l’Opéra de Lyon (direction musicale: Pierre Bleuse), est paru en 2018 sous le label Alpha Classics et s’est vu gratifier d’un Diapason d’or et d’un Qobuzissime.

Julien Behr est parrain en France de l’association “El Sistema”, qui s’est donnée pour mission d’aider les enfants en difficulté par une pratique intensive de la musique.

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CEDRIC TIBERGHIEN

Cédric Tiberghien est un pianiste français qui a établi une véritable carrière internationale. Il a été particulièrement applaudi pour sa polyvalence, comme en témoigne son répertoire varié, sa programmation intéressante, son ouverture à explorer des formats de concert novateurs et ses partenariats dynamiques en musique de chambre.

Les concerts de la saison 2020-21 incluent Les Siècles, Kammerakademie Potsdam et l'Orchestre Philharmonie de Strasbourg. Cédric a une relation très forte avec le Wigmore Hall de Londres, où il exécute un cycle complet de Variations Beethoven. D'autres récitals incluent des collaborations continues avec Antoine Tamestit et Alina Ibragimova avec des concerts à Berlin et Dresde. Les projets récents de théâtre musical incluent la première de Zauberland (Magic Land). Dans ce projet de théâtre musical mis en scène par Katie Mitchell, Dichterliebe de Schumann côtoie une nouvelle œuvre de Bernard Foccroulle, sur un texte de Martin Crimp. Cédric a collaboré sur ce projet avec la soprano Julia Bullock et d'autres engagements ont inclus New York, Moscou, Londres et Bruxelles.

La saison dernière, Cédric a fait ses débuts avec le Berliner Philharmoniker, le San Francisco Symphony, le Deutsche Symphonie-Orchester Berlin et le NDR Elbphilharmonie Orchestra. D'autres collaborations récentes ont inclus le Boston Symphony, Cleveland, Czech Philharmonic, BBC Scottish Symphony, Tokyo Philharmonic Orchestras et aux BBC Proms avec Les Siècles. Ses collaborations de chef d'orchestre incluent Karina Canellakis, Nicholas Collon, Stéphane Denève, Edward Gardner, Enrique Mazzola, Ludovic Morlot, Matthias Pintscher, François-Xavier Roth et Simone Young.

Cédric a récemment présenté un focus majeur sur la musique de Bartok, aboutissant à une exploration en trois volumes de ses œuvres pour piano solo pour le label Hyperion qui a reçu un énorme succès critique. Sa discographie solo comprend également Chopin, Liszt, Szymanowksi, les Variations symphoniques de Franck et Les Djinns (Liège Philharmonic/François-Xavier Roth), le Concerto n°1 de Brahms (BBC Symphony/Bělohlávek), et de nombreux disques de récital sur Harmonia Mundi dont le répertoire de Bach, Beethoven, Brahms et Debussy. Cédric a reçu cinq Diapason d'Or, pour ses enregistrements en solo et en duo sur Hyperion.

C'est un chambriste dévoué, avec des partenaires réguliers dont la violoniste Alina Ibragimova, l'altiste Antoine Tamestit et le baryton Stéphane Degout. La passion de Cédric pour la musique de chambre se reflète dans de nombreux enregistrements : sa discographie avec Alina comprend des cycles complets de musique de Schubert, Szymanowski et Mozart (Hyperion) et un cycle de Sonates de Beethoven (Wigmore Live).

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JEAN-FRANÇOIS HEISSER

Chambriste, Jean-François Heisser a bien évidemment parcouru tout le répertoire avec des partenaires tels que les Quatuors Ysaye, Lindsay et Pražák. Si son enregistrement des sonates de Bartok avec Peter Csaba (Praga) demeure aujourd’hui incontournable, il a aussi beaucoup défendu le répertoire à 4 mains et 2 pianos. Il reste un des partenaires les plus demandés tant par des artistes confirmés que par la jeune génération.

Directeur musical, il développe depuis 2001 le projet de l’Orchestre de Chambre Nouvelle-Aquitaine qu’il a hissé au plus haut niveau des formations de chambre françaises, ainsi qu’en attestent les enregistrements réalisés pour le label Mirare : la version primitive de L’Amour Sorcier de Falla et le Kammerkonzerte de Berg, salués unanimement par la presse, sont désormais des références. Fin 2017 est parue l’intégrale des Concertos pour piano de Beethoven (Jean-François Heisser piano et direction), fruit d’un long travail et d’une longue maturation avec les musiciens de l’orchestre.

Directeur artistique, sa complicité avec les Editions Actes-Sud l’a conduit à assurer la programmation des Soirées Musicales d’Arles. A partir de 2015, il est conseiller artistique du Festival de l’Orangerie de Sceaux. Enfin, pour perpétuer l’œuvre et le souvenir de son maître Vlado Perlemuter, interprète « historique » des grands compositeurs français, Jean-François Heisser est Président de l’Académie internationale Maurice Ravel, haut lieu de formation de jeunes talents. Il est également le directeur artistique du Festival Ravel en Nouvelle-Aquitaine depuis Août 2017.

©Lydia Kasparian

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QUATUOR DIOTIMA

Le Quatuor Diotima, qui est aujourd’hui l’un des plus demandés à travers le monde, est né en 1996 sous l’impulsion de lauréats du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Son nom illustre une double identité musicale : Diotima est à la fois une allégorie du romantisme allemand – Friederich Hölderlin nomme ainsi l’amour de sa vie dans son roman Hyperion- et un étendard de la musique de notre temps, brandi par Luigi Nono dans  Fragmente-Stille, an Diotima.

Le Quatuor Diotima a travaillé en étroite collaboration avec quelques-uns des plus grands maîtres de la deuxième moitié du vingtième siècle, au premier rang desquels Pierre Boulez (qui a révisé à son intention le Livre pour Quatuor) et Helmut Lachenmann. Il commande ou suscite les créations des plus brillants compositeurs de notre temps, tels Toshio Hosokawa, Miroslav Srnka, Alberto Posadas, Mauro Lanza, Gérard Pesson, Rebecca Saunders ou encore Tristan Murail.

En miroir de la musique d’aujourd’hui, le Quatuor Diotima projette une lumière nouvelle sur les grandes œuvres romantiques et modernes, en particulier Beethoven, Schubert, la triade viennoise avec Schoenberg, Berg et Webern, ou encore Janáček, Debussy, Ravel et Bartók.

Sa riche discographie, où se distinguent notamment ses interprétations des quatuors de Bartok ainsi que de l’Ecole de Vienne et la version définitive du Livre pour Quatuor de Pierre Boulez (chez Megadisc) est régulièrement saluée par les plus prestigieuses récompenses de la presse internationale : Diapason d’Or (à cinq reprises, dont deux Diapason d’Or de l’année), Choc de l’année Classica, ffff Télérama, Editor Choice de Grammophone, Séléction de Strad…

© François Rousseau

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QUATUOR DIABELLI

À l’origine du Quatuor Diabelli se trouve une exigence d’authenticité alliée à un désir d’élargir le concept du concert.
Les quatre concertistes qui l’ont fondé tout récemment viennent d’expériences et d’horizons très variés – autant dans le parcours professionnel (études et vies artistiques à Vienne, Utrecht, Cracovie, New York, Sidney, etc.) que dans les choix artistiques (Orchestre Baroque de la Communauté Européenne, Ensemble Intercontemporain, Les Siècles, Orchestre de Chambre de Vienne, LSO, Le Concert d’Astrée, Opéras de Paris, Montpellier, etc.) – et partagent le même élan pour la création et la prise de risque.
Après un début à la Comédie de Montpellier, le Quatuor Diabelli est programmé à la première édition du Festival des Volques, au Musée de la Romanité et à l’Hôtel de Bernis à Nîmes.
Grâce au CRR de Montpellier et au Théâtre de Nîmes, les Diabelli sont déjà connues dans la région par leurs actions culturelles (Ehpad, Maison de l’Abbé Pierre, etc.).
Elles jouent sur instruments d’époque.

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MATHIEU PORDOY

Mathieu  Pordoy est un pianiste et chef de chant français. Demandé à l’international, il a été invité dans les plus grands théâtres, notamment au Wiener Staatsoper (pour la version complète de Don Carlos), l’Opéra National de Paris (pour les Huguenots et l’enfant et les Sortilèges) et l’Opéra de Zurich (pour Les Contes d’Hoffmann).
Très intéressé par l’enseignement, il a été invité à encadrer de jeunes chanteurs par Joan Dornemann à l’International Vocal Art Institute Tel-Aviv et Montréal, ainsi qu’aux académies du Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg, de l’Opéra de Paris, et du Festival d’Aix.
La saison dernière, Mathieu a fait son double début au Carnegie Hall de New York dans Lélio de Berlioz sous la direction de Sir John Eliot Gardiner, et en récital avec Sabine Devieilhe, alors remarqué par le New York Times comme « un partenaire superbe, dont le talent artistique a contribué à faire de ce récital un moment privilégié de musique de chambre ».
Il a aussi donné une série de récitals avec son complice le ténor Michael Spyres aux Opéras de Bordeaux et Francfort, ainsi qu’au Festival de Lanaudière au Québec, et à La Corogne en Espagne.
Spécialiste du répertoire français, l’Opéra Comique, La Monnaie de Bruxelles, l’Opéra de Monte-Carlo, le Théâtre des Champs-Elysées, Les Chorégies d'Orange, le London Symphony Orchestra, l’Opéra de Cologne, le sollicitent régulièrement pour prendre part à leurs productions.
Mathieu Pordoy a travaillé sous la direction de chefs d’orchestre tels que : Sir John Eliot Gardiner, Daniele Gatti, François-Xavier Roth, Alain Altinoglu, Fabio Luisi, Evelino Pido, Gianandrea Noseda, Mikko Franck…

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LAËTITIA RINGEVAL

Laetitia débute le violon à l'âge de 5 ans au CNR de Douai.C'est auprès de Maurice Moulin qu'elle suivra son cursus à Paris avant d'intégrer en 2000 la classe de Gérard Jarry puis d'Ami Flammer et Frédéric Laroque au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Les rencontres avec des chefs de renom comme M.W.Chung, E.P.Salonen, G.Dudamel, E.Krivine ou encore P.Boulez ont confirmé son amour pour la musique d'orchestre.

C'est avec l'ensemble Les Pléiades qu'elle rassemble ces amours musicales.

Issu de l'orchestre Les Siècles (direction F.X Roth) dont elle est membre depuis sa création, Les Pléiades est un sextuor jouant sur instruments historiques.

Laetitia aime autant la recherche des couleurs du passé que la transmission et le partage avec la jeunesse pour la musique de demain; elle est particulièrement active avec les jeunes générations en travaillant notamment avec la Philharmonie de Paris lors de nombreux projets pédagogiques. Très engagée dans la découverte et la pratique de la musique par le plus grand nombre et à l'instar des Siècles, orchestre citoyen, elle intervient très régulièrement dans les écoles, les hôpitaux, les associations et autres collectivités autour de programmes pédagogiques ludiques et participatifs.

Elle est également  invitée par de nombreux orchestres français en tant que soliste et co-soliste (Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre National d'Ile de France, Orchestre Victor Hugo Franche Comté, Orchestre de chambre Nouvelle Aquitaine).

© Julien Durancer

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CHRISTIAN LABORIE

Christian Laborie débute ses études musicales au Havre, sa ville natale, et les
poursuit au CNSMD de Lyon dans la classe de Jacques Di Donato. Depuis 1997, il
partage son temps entre la pratique des musiques improvisées et de la musique
contemporaine auxquelles il voue une affection particulière, ainsi qu’à la musique de
chambre et à l’orchestre.
Ces multiples expériences et la curiosité qui l’anime l’ont mené ensuite à aborder
l’interprétation du grand répertoire symphonique sur instruments historiques, au sein
notamment de l’orchestre Les Siècles dont il est le clarinettiste solo.
Attentif aux pratiques amateurs et fervent soutien depuis l’enfance des orchestres
d’harmonie dont il est issu, il enseigne au conservatoire de Rive de Gier (Loire)
depuis 2003.

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ARIANE LALLEMAND

  1. Saluée par le New York Times comme “une superbe artiste”, nominée aux

Grammy Awards et lauréate du Prix Chamber America avec le Contrasts Quartet,

Ariane Lallemand est une violoncelliste aux multiples facettes. En quinze ans

passés aux Etats-Unis, elle s’est produite en tant que soliste et chambriste à

Carnegie Weill Hall, Alice Tully Hall, Avery Fisher Hall, ainsi que dans de nombreux festivals de

musique contemporaine et baroque à’international.

Lauréate de la Bourse Lavoisier et des concours de Cologne, Barcelone,

Mendelssohn, Five Towns, Mannes College et Epernay, Ariane Lallemand a

commandé, créé et enregistré plusieurs œuvres contemporaines, s’est produite

abondamment avec les chorégraphes Mark Morris, Benjamin Millepied, etc...

En France, elle joue au sein des Talens Lyriques, du Concert d’Astrée, à l’Opéra de

Paris, l’Orchestre de Paris, l’Ensemble Intercontemporain, l’ECYO et les Siècles.

Au sein de l’agence Quartem, elle est en duo avec la claveciniste Violaine Cochard

sur violoncelle baroque. Ariane joue régulièrement en duo avec le pianiste Alan

Kenneth et le claveciniste Yvon Reperant.Elle est membre fondateur du Quatuor

Diabelli depuis 2019, sur instruments d'époque.

Diplômée du CNSM de Paris,

Mannes et Freiburg, elle a étudié avec Timothy Eddy, Christoph Henkel, Xavier

Gagnepain, Philippe Muller et suivi des master classes avec Natalia Gutman,

Anner Bylsma, Paul Tortelier et János Starker. Professeur de violoncelle au CRR

de Mont pellier depuis 2015, et a été en résidence dans de nombreuses universités américaines.

© Masha Mosconi

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CAROLE ROTH-DAUPHIN

Titulaire du Doctorat en alto du CNSM de Lyon et du Certificat d’Aptitude à l’enseignement en 1996, sa vie
d'interprète l'a conduite à jouer au sein de l'Opera de Paris, l'Orchestre de Paris, l'Orchestre Philharmonique,
l'Opéra de Lyon, l’Ensemble Intercontemporain.
Passionnée par l’enseignement, elle a été coordinatrice pédagogique nationale du projet Demos pour la
Philharmonie de Paris de 2016 à 2019 et professeure d’alto et de pratiques collectives au CRR de Paris de 1996
à 2020.
Membre de l’orchestre Les Siècles dirigé par François-Xavier Roth depuis 2004 avec lequel elle se produit dans
le monde entier.
Au sein de cet orchestre, elle fonde avec ses collègues le sextuor Les Pléiades, ainsi que le Journal Romantique
( trio avec récitant ) avec lesquels elle élabore de nombreux projets à destination des enfants et des publics
éloignés autant que dans les grands festivals d’Europe.
Elle est aujourd’hui membre du quatuor Diabelli sur instruments d’époque.
Investie dans le champs social, elle anime des ateliers musicaux auprès des résidents de la «  Pension de
Famille » de l’abbé Pierre de Nimes et le groupe
« Pêle-mêle » né de ces ateliers s’est produit au festival «  c’est pas du luxe » d’Avignon en septembre 2021.
En 2020, elle crée la première édition du Festival de Musique(s) Les Volques à Nimes, au sein duquel est mené
un vaste projet musical, pédagogique et social.
Elle investit les centres sociaux des quartiers éloignés du centre en organisant des concerts participatifs, ouverts
aux familles: Les Ateliers des Volques.

© Masha Mosconi

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PASCALE BERTHELOT

Pascale Berthelot développe son travail de recherche pianistique et sonore à partir de son interprétation d’œuvres majeures de musique classique et contemporaine, de sa rencontre avec de nombreux compositeurs, artistes de différentes disciplines et de son expérience d’enregistrement discographique. Son répertoire très ouvert et aventureux dessine au fil des années une sensibilité teintée d’éclectisme baroque.
Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans les classes de piano, interprétation et analyse du répertoire XX-XXIème siècle et pédagogie ainsi que de l’institut de formation et de
recherche en art-thérapie Profac, Pascale Berthelot est pianiste concertiste, improvisatrice, professeure d’enseignement artistique et art-thérapeute certifiée, membre de la Société Française de psychopathologie de l’expression et d’art-thérapie (SFPEAT).
Elle a étudié principalement la musique avec Bernard Flavigny (disciple d’Alfred Cortot et de Serge Koussevitzky), Eric
Heidsieck et Claude Helffer. Boursière du centre Acanthes et lauréate de la fondation Cini de Venise – Archivio Luigi Nono, elle a également bénéficié des conseils précieux de musiciens et pédagogues reconnus tels que Dominique Merlet, Yvonne Loriod, Roger Muraro, Pierre-Laurent Aymard et de compositeurs tels que Brian Ferneyhough, Toshio Hosokawa, Tristan Murail, Ivan Fedele, Klaus Huber, Philippe Manoury, Marco Stroppa, M. A. Dalbavie, Gilbert Amy,
Betsy Jolas, Peter Ablinger, Gérard Pesson et Alvin Lucier.
Invitée à se produire en tant que soliste ou en formations de chambre, elle a fait entre autres la création d’œuvres pour
piano solo ou piano et ensemble d’Ivan Fedele, Roger Reynolds, Tim Hodgkinson, Daniel D’Adamo, Chris Newmann, Michael Pinter, Klaus Huber, Jennifer Walshe, Michaël Maierhoff, Hauke Harder, Daniele Venturi, Loïc Guénin, Gérard Pesson. Elle a collaboré avec la compagnie de danse de Benjamin Millepieds LA Dance project et Laurent Pichaud ( X-Sud), avec les artistes plasticiens Marie Denis, Jean-luc Moulène, Isa Melsheimer et a joué au sein d’installations hybrides du collectif Berlinois LOSE COMBO, mêlant performance, concert, son, lumière et vidéo dans des espaces temporels délimités singulièrement.
Elle a enregistré pour Sony, Mode Records et collabore depuis 2008 avec le label La Buissonne de Gérard de Haro édité en France et à l’international par ECM , en tant que musicienne et directrice artistique de la collection Cuicatl dédiée aux musiques contemporaines, récompensée par l’Académie Charles Cros et saluée
internationalement par la critique.

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CAROLINE FLORENVILLE

Longtemps partagée entre son amour pour la danse et celui pour le violon, c’est  en  1991 que Caroline décide de se consacrer entièrement à la musique.

 Elle intègre le conservatoire supérieur de Paris en 1996 dans la classe de Suzanne Guessner où elle  obtient une médaille d’or de violon ,ainsi que son diplôme d’état de professeur.

 Cette même année elle décide de partir de Paris afin d’enrichir ses connaissances musicales et se présente à la Guildhall School Of Music And Drama de Londres où elle intègre la classe du professeur Yfrah Neaman en cycle de perfectionnement. 

Tombée amoureuse de cette ville et de son bouillonnement culturel, elle  reste finalement trois années durant lesquelles elle enseigne la musique de chambre à la Junior School de la Guildhall, se produit en sonate et en soliste avant de revenir en France, à Paris fin 2002. Elle est aujourd’hui co-chef d’attaque de l’Orchestre  Les Siècles  dirigé par François Xavier Roth, co- soliste de la Compagnie lyrique Opéra Eclaté  et second violon de l’ensemble Les Pléiades.

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MARION RALINCOURT

Marion Ralincourt est une flûtiste polyvalente et curieuse: avide de rencontres et de projets forts, sa vie musicale se partage entre ses activités de musicienne d'orchestre, de chambriste et de soliste, avec un appétit égal pour tous les répertoires.

Musicienne d’orchestre passionnée, elle est flûte solo de l’incontournable orchestre Les Siècles(dir. François-Xavier Roth), formation unique au monde réunissant des musiciens capables d’utiliser les instruments spécifiques à chaque époque, mettant ainsi en perspective plusieurs siècles de création musicale. Au sein des Siècles, Marion participe à moult enregistrements, dont, dernièrement, Daphnis et Chloé (Ravel) et le Prélude à l'Après-Midi d'un Faune (Debussy) tous deux encensés par la critique.

Férue de musique de chambre, elle crée en 2005 le Duo Harpéole avec la harpiste Lucie Garnier (harpe solo de l'ONBA). En 2011, elle intègre le prestigieux Quintette à vent Aquilon (1er prix ARD Munich 2006) au sein duquel elle enregistre plusieurs albums, dont le dernier « Saisons » : CD conçu de façon la plus écologique possible qui milite pour un monde plus vert et incite de manière ludique les auditeurs à prendre soin des abeilles. Au sein de l’orchestre Les Siècles, Marion est à l’initiative du Quintette à vent des Siècles, un des rares quintettes à vent à se produire sur instruments d’époque.

Marion s'est produite en soliste avec les Berliner Philharmoniker (...Explosante fixe... dir. Pierre Boulez), Les Siècles, l'Ensemble Intercontemporain, l'Orchestre de la Fondation Gulbenkian, le Navarra Symphony Orchestra, l'Orchestre Lyrique Avignon Provence et les orchestres symphoniques de Timisoara et de Cracovie.

Marion est lauréate de nombreux concours internationaux: 1er prix du Concours International de Cracovie et prix spécial de la meilleure interprétation du Concerto de Penderecki (2005), 3ème prix du Concours International Carl Nielsen (2006), mention spéciale du Concours Jean- Pierre Rampal, lauréate du Festival Musical d'Automne des Jeunes Interprètes. Alain Duault lui a consacré son émission de télévision "Toute la musique qu'ils aiment" sur France3.

Elle est diplômée du CNSM de Paris en 2004 (Premier Prix à l'unanimité première nommée), et a effectué ensuite deux cycles de Perfectionnement (Soliste et Musique de Chambre) dans les classes de Sophie Cherrier et David Walter.

Dans ses projets à venir figure la sortie d'un album solo autour des oeuvres de J.S. Bach et S. Reich interprétées sur double instrumentarium (moderne et baroque).

© Michel Nguyen

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AUDE PERIN-DUREAU

Violon solo de l’Orchestre National de Montpellier depuis 2002, Aude Périn-
Dureau s'est depuis produite en tant que Konzertmeister avec des orchestres
tels que l'Orchestre de Chambre d'Auvergne, l'Opera de Rouen, le Royal
Liverpool Philharmonic Orchestra, le Western Australia Symphony Orchestra,
l’Adelaïde Symphony Orchestra, le Malaysian Philharmonic Orchestra, le
Hong Kong Philharmonic Orchestra, le Royal Scottish Symphony Orchestra et
l’ Orchestre Symphonique de la BBC Ulster, sous la direction de chefs tels que Emmanuel Krivine, Mickael Schonwandt et Lawrence Foster.
En 1992, elle obtient un Premier Prix en violon et en Musique de chambre au
Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, puis en 1996 un
diplôme de postgraduate de l’Université d’Utrecht, Pays-Bas. Elle étudie ensuite à la Hochschule de Vienne jusqu’en 2002.
Aude Périn-Dureau est lauréate du Concours International de Musique de
Chambre d’Illzach, du Mécénat Musical de la Société Générale, ainsi que du
Concours international T. Wronsky de Varsovie. Elle a fondé en 2004 le
quatuor à cordes George Sand et s’est produite en Musique de Chambre avec
des musiciens tels que Auréle Nicolet, Tabor Takacs, Colin Carr. Elle a été
l’invitée de nombreux festivals, Budapest, Portogruaro, Pressia Cove,
Schleswig-Holstein Musik Festival, et donné de nombreux concerts, récitals
ou concerts de musique de chambre en Europe, en Australie, au Koweit, en
Russie, en Israël et aux Etats-Unis.
Depuis 2004 elle enseigne le violon au Conservatoire à Rayonnement Régional
de Montpellier. Dans le cadre de la saison de l'Orchestre National de
Montpellier, elle se produit régulièrement en tant que chambriste et soliste, dans des répertoires allant de Bach à Mendelssohn, Berio, Dusapin et Segerstam.
Depuis 2020 elle fonde le quatuor à cordes Diabelli sur instruments
d’époque.

© Masha Mosconi

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AMARYLLIS JARCZYK

Amaryllis Jarczyk est née dans une famille de musiciens et vit la musique avant tout comme un moment d’échange et créateur de lien. C’est dans cet esprit qu’elle joue aujourd’hui du violoncelle au sein de plusieurs ensembles de musique de chambre, dont l’Ensemble Hexaméron, avec qui elle interprète le répertoire de la musique de salon du 19e siècle. Depuis 2016, elle  fait également partie du sextuor à cordes Les Pléiades qui est particulièrement investi dans de nombreuses actions culturelle auprès des jeunes et a enregistré récemment un disque pour Nomad Music/Les Siècles. Enfin, elle a créé en 2017 le Trio Jarczyk-Orenstein qui s’est produit au Festival de Saintes.

Par ailleurs, Amaryllis est régulièrement invitée au sein de l’orchestre Les Siècles, La Grande Écurie et la chambre du Roy, ou encore l’orchestre des Champs-Élysées. Elle participe avec eux à de nombreuses tournées en Europe, en Asie et en Amérique du Nord.

Originaire de Montréal, elle s’est d’abord formée à l’université McGill auprès de Matt Haimovitz, puis au Conservatoire National Supérieur de Lyon chez Yvan Chiffoleau. Elle s’est ensuite spécialisée dans l’interprétation sur instruments d’époque à la Schola Cantorum de Bâle auprès de Christophe Coin et à l’Abbaye aux Dames de Saintes auprès de Hilary Metzger.

Amaryllis a été nominée en 2011 pour un Grammy Award avec l’ensemble Uccello et son professeur et collègue Matt Haimovitz, et a enregistré depuis de nombreux disques avec Les Siècles et plusieurs autres ensembles et orchestres français.

© Elam Rotem

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ANNE-MARIE REGNAULT

Anne-Marie Regnault est diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Pavel Vernikov.
Elle a également étudié avec Jean-Walter Audoli, Jacques Ghestem et Hortense Cartier-Bresson, et a suivi l’enseignement de Maya Glezarova lors de nombreuses masterclasses en France et en Italie.
Elle suit parallèlement des études universitaires jusqu’à l’obtention d’une maîtrise de philosophie. Elle est professeur de violon au conservatoire à rayonnement régional de Montpellier depuis 2003.
Passionnée de musique de chambre, elle reproduit régulièrement au sein de diverses formations, et notamment du quatuor George Sand, avec Aude Périn-Dureau, Aurélie Souvignet et Yves Potrel depuis 2004.
En 2018 elle fonde avec Aude Périn-Dureau, Carole Dauphin et Ariane Lallemand le quatuor Diabelli sur instruments d’époque

© Masha Mosconi

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LES PLEIADES

Les Pléiades, ensemble fondé en 2011 par six musiciennes de l'orchestre Les Siècles, proposent en parcourant le répertoire du sextuor à cordes, un voyage dans le temps, traversant les époques sur instruments historiques. Engagé dans des projets aussi variés que leurs théâtres de représentations, créateur de nouveaux concepts de concerts avec des artistes tels que François Dumont, Isabelle Druet, Sandrine Piau, Les Cris de Paris, la compagnie de danse 48 de Dominique Brun, l'illustrateur numérique Grégoire Pont, le musicien-comédien Emmanuel Bénèche, le metteur en scène Benjamin Lazar. L'ensemble est invité à se produire au théâtre de Nimes, Scène Nationale de Beauvais, au théâtre de Sénart, Cité de la Musique de Soissons, au Musée d'Orsay, festival du Méjan à Arles, ainsi qu'à l'étranger ( Shanghai, Guanajuato, Anvers). Les Pléiades ont également développé une activité emblématique de l'esprit qui les anime en proposant  des programmes pédagogiques variés aux écoles et aux divers centres sociaux. Cette activité pédagogique est leur image: un moment d'intensité et d'échange avec le public. L'atelier proposé est un vivier de gestes rapportés au corps qui, à l'aide d'une présentation active et ludique, fait entrer le public dans l'univers sonore sans autre outil que les sens.

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RÉMI GORMAND

À la recherche d’authenticité et passionné par la facture instrumentale, Rémi Gormand est sensible aux interprétations historiquement informées. Son travail approfondi des instruments anciens et modernes avec David Guerrier et Claude Maury notamment, le conduit à devenir cor solo de l’Orchestre « Les Siècles » sous la baguette de François-Xavier Roth. Au sein de cet ensemble à rayonnement international, il se produit dans les plus grandes salles et enregistre de nombreux disques symphoniques sur instrument d’époque.
Également apprécié des grandes formations symphoniques modernes, il est régulièrement invité au sein d’orchestres tels que l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg ou l’Orchestre National de Lyon.
Chambriste chevronné, il est également membre du Quintette Altra depuis sa création en 2013, ce qui lui permet de s’exprimer autrement grâce au talent et à l’amitié de ses partenaires musicaux des premières heures

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YI-HSUAN CHEN

Née à Taïwan en 1993, Yi-Hsuan commence la musique par le piano à l’âge de 5 ans et la
percussion à 9 ans.
Après avoir obtenu un Bachelor à Taipei National University of the Arts en 2015, elle poursuit ses
études en entrant dans la classe d’Ève PAYEUR au CRR de Rueil-Malmaison où elle obtient le
DEM, le prix d’EXCELLENCE et le prix de VIRTUOSITÉ en 2016-2018. Elle intègre ensuite le CNSMD
de Lyon dans la classe de Jean GEOFFROY où elle obtient son Master en 2020.
Parallèlement à ses études musicales, Yi-Hsuan se produit au sein de plusieurs orchestres
taïwanais en Chine et au Japon. Elle intègre également divers formations telles que le JU
Percussion Group 2, l’ensemble vocal féminin LE MIROIR et l’ensemble Nâgara.
Attirée par les compositions mêlant musique et geste, elle participe à la création Laps de Basile
Chassaing (plusieurs dates en France et présentation au festival Gaudeamus en 2020 – Pays-Bas)
Elle étudie actuellement au CNSMDL en Artist Diplôma.

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TRIO CATCH

Catch! Attraper le public par la musique, c’est l'ambition du Trio Catch! Faire apprécier le timbre particulier des instruments de ce trio grâce à la virtuosité du jeu tout en recherchant un son commun et unique, voilà ce qui rend le Trio Catch si particulier.
Boglárka Pecze (clarinette), Eva Boesch (violoncelle) et Sun-Young Nam (piano) se sont rencontrées à l’académie internationale de l’Ensemble Modern (IEMA) à Francfort. Elles ont ensuite fondé le Trio Catch dont le nom provient de l’opus 4 «Catch» du compositeur Thomas Adès, où la clarinette est capturée en un charmant rituel enfantin par les autres instruments. Les trois jeunes musiciennes mettent l’accent sur l'interprétation du répertoire contemporain et classique.
Le trio basé aujourd’hui à Hambourg a collaboré depuis déjà neuf ans, avec de nombreux compositeurs - dont Mark Andre, Georges Aperghis, Beat Furrer et Helmut Lachenmann - pour différents enregistrements de disque et de radio. Leur premier CD «In Between» paraît en 2014 sur le label Col Legno, suivi du second CD «Sanh» en mars 2016. Leur nouveau disque «As if», publié en 2019 par le label Bastille Musique, a reçu le prix de la critique allemande de disques (Preis der deutschen Schallplattenkritik).
En 2012 le Trio gagne le prix Hermann et Milena Ebel et en 2014 le prix culturel Berenberg, en 2018 il reçoit le prix Dwight et Ursula Mamlok pour l’interprétation de la musique de chambre contemporaine.
Le Trio Catch se produit en Amérique du Sud, Asie et Europe, dans les salles comme la Philharmonie de Cologne, Elbphilharmonie Hambourg, Philharmonie du Luxembourg, la salle Pierre Boulez à Berlin et dans des festivals tels que Musica Strasbourg, le festival Ultraschall Berlin, Heidelberger Frühling, Schleswig-Holstein Musik Festival, Klangspuren Schwaz et les Wittener Tage für neue Kammermusik. Pendant la saison 2015/16 le trio s’est produit dans certaines des plus belles salles de concerts dans le cadre de la série Rising Stars de l’Organisation Européenne des Salles de Concert (ECHO).
Le trio s’engage également dans le domaine de la médiation artistique et de la pédagogie - résidence 2014 - 18 à la haute école de musique de Hambourg avec un poste de professeur pour l’interprétation de la musique contemporaine. Il enseigne aussi dans diverses écoles primaires de la région hambourgeoise sur le modèle du projet pédagogique JeKi - Jedem Kind ein Instrument : à chaque enfant son instrument - et au festival Klangspuren (Autriche) dans le cadre des ateliers pour les jeunes compositeurs. Depuis 2016 le Trio Catch a créé sa propre série de concerts-ateliers «Ohrknacker» - «Craquement d'oreilles» - à Berlin et Hambourg qui présente chaque fois une œuvre contemporaine spécialement composée pour lui.
© Lennard Ruehle

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ANTOINE SOBCZAK

Né en 1982, Antoine Sobczak étudie la contrebasse au CNR de Strasbourg avec Richard Bianco et Stephan Werner. Premier prix de contrebasse (1999) et de musique de chambre (2001, classe de Denis Dercourt), il intègre en 2001-2002 le CNSM de Paris dans la classe de Jean-Paul Celea. Très attiré par l'orchestre, il est membre entre 2001 et 2005 de l'Orchestre Français des Jeunes puis de l'European Union Youth Orchestra. En 2004, il participe à la première académie de l'Orchestre de Paris en partenariat avec le conservatoire. En 2005, il devient finalement membre de l'Orchestre de Paris dans lequel il passera sept saisons. En 2011, il est nommé contrebasse solo de l'Orchestre du Capitole de Toulouse avant de remporter l'année suivante le concours de contrebasse solo de l'Orchestre de Paris. Finalement titularisé à un poste de troisième soliste et désireux de poursuivre des projets à géométrie variable, il quitte la phalange parisienne en Janvier 2016. Il est aujourd'hui membre de l'Orchestre Les Siècles de François-Xavier Roth comme contrebasse solo et joue régulièrement au sein des Dissonances de David Grimal.

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EMMANUEL BÉNÈCHE

Emmanuel Bénèche se passionne très tôt pour le théâtre, et enfant, joue Mr Pierre dans « La Sorcière du Placard à Balais » de Marcel Landowski sous le regard du compositeur, avant d’enregistrer le rôle du récitant dans l’opéra-cantate « Le Vilain Petit Canard » de Jean Gauffriau. Titulaire d’un premier prix de cor moderne du CNSM de Lyon et d’un premier prix de cor naturel du CNSM de Paris, il étudie aussi l’art dramatique avec Georges Werler et Annette Barthélémy au CNSMDP, puis avec Laurent Rey au Conservatoire de Vincennes. Ce double cursus l’amène à s’intéresser plus particulièrement au théâtre musical. En 2016, il joue Thésée dans « Ariane à Naxos » de Georg Benda avec le Quatuor Byron à Evian et au Festival du Toûno en Suisse, ainsi que le Duc dans « Louison » de Alfred de Musset à l’Espace Sorano de Vincennes. En 2017, il accompagne le Quatuor Psophos aux Folles Journées de Nantes pour « Le Masque de la Mort Rouge » de André Caplet, joue « Le Rossignol » de Lionel Bord à la Philharmonie de Paris et une « Histoire du Soldat » de Igor Stravinsky à l’auditorium de Vincennes. En 2018/2019 il est récitant aux cotés des solistes des Siècles et de Grégoire Pont dans « Le Carnaval des Animaux » au Théâtre de Nîmes et à la Philharmonie de Paris. Il joue également au Théâtre Les Quinconces du Mans le « Pygmalion » de Georg Benda avec Claire Gibault et les musiciens du Paris Mozart Orchestra, ainsi q’une « Histoire du Soldat » avec Cécile Pruvot et les musiciens des Siècles. En 2021, il crée au Théâtre de Nîmes avec le sextuor Les Pléiades « L’Affaire Ludwig », un spectacle musical pour enfants et joue « Les Trois Brigands » avec le quintette à vents de l’Orchestre de Paris. Au cours de la saison 21/22, il créera « Le voyage de Mr Schubert » avec Les Pléiades et sera récitant à la Philharmonie de Paris dans « Comment je suis né » le nouveau spectacle du compositeur Julien Joubert.

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GUILLAUME LE PICARD

Guillaume LE PICARD obtient un premier prix de percussion, à l’unanimité du jury, en 2006, au CRR de Paris, ainsi que le diplôme supérieur "département formation orchestre" , en 2009.

Il a participé à plusieurs concours internationaux: 4ème prix du concours international de Percussion de la PASIC, à Indianapolis (2011), Lauréat du concours international d’ensembles de Percussions de la PASIC aux Etats-Unis (2009), lauréat du concours de la FNAPEC avec l’ensemble « Argillos Percussion » (2009), finaliste du concours jeunes talents de la musique classique. Il obtient le 3ème prix du concours international de composition de la PASIC, aux Etats-Unis, avec «ABACA » pièce pour marimba solo (2007), lauréat du concours international de timbales de la PASIC, aux Etats-Unis (2006), ainsi que trois 2ème prix aux concours internationaux de marimba et de timbales en Italie et à Paris (2006).

Il se produit régulièrement en tant que percussionniste, au sein de formations telles que l'Orchestre les Siècles, les Musiciens du Louvre, l'Orchestre Philharmonique de Radio France, L'Orchestre National de France, l’Orchestre de Paris, l'Orchestre National d'Ile de France, Secession Orchestra, Paris Mozart Orchestra, ...

Parallèlement, il se consacre depuis plusieurs années à la composition, il est édité chez Alfonse Production, Klarthe et Alan Publications. Il répond également à des commandes artistiques comme pour le festival Musica Nigella, le pôle supérieur Poitou-Charentes. Dernièrement il a composé la musique du défilé de mode de Stéphane Rolland qui a eu lieu au studio 104 de Radio France.

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TARA STAFFORD-SPYRES

Tara Stafford-Spyres est originaire de Rogersville, Missouri, États-Unis et a obtenu son BM de l'Université Drury et MM du Peabody Conservatory de l'Université Johns Hopkins.  Les rôles avec le Springfield Regional Opera incluent Gilda dans Rigoletto, Mimi dans La Bohème, Violetta dans La Traviata, Norina dans Don Pasquale et La Reine de la nuit dans la Flûte enchantée de Mozart.  Elle a également joué Laurie dans The Tenderland, Cunegunde dans Candide, Mrs. Nordstrom dans A Little Night Music, Madeline/Isabelle dans The Face On the Barroom Floor, Della dans The Gift of the Magi de David Conte, Jenny dans Roman de Robert Ward  Fever et Beatrice dans la première mondiale de l'opéra de chambre de Kevin Clark, Some Ado.

 

 Tara a récemment donné des récitals à Vienne, en Autriche et dans le Missouri et l'Arkansas aux États-Unis.  En mars 2022, elle interprétera le rôle de Nedda dans la production Pagliacci des Ozarks Lyric Opera.

 

 Tara a chanté des opéras et des récitals aux États-Unis et en Europe avec le Festival Lanaudière à Montréal, Canada, l'Orchestre symphonique de l'Utah, Asheville Symphony, Asheville Lyric Opera, Springfield Symphony, Fairbanks Summer Arts Festival, Bad Urach Festival en Allemagne, Rossini festival à Wildbad  en Allemagne, à Pesaro, en Italie, au Boyne Music Festival en Irlande, au Dartington International Festival en Angleterre et avec l'Orchestre de chambre de Moscou à Moscou et à Saint-Pétersbourg, en Russie.

 

 

 En plus de sa carrière d'opéra, elle a participé à de nombreuses productions allant de l'oratorio, des ensembles de chambre, des concerts aux comédies musicales.

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ROBIN MICHAEL

Robin Michael a étudié à la Royal Academy of Music avec David Strange et Colin Carr et plus tard avec Ferenc Rados. Il est violoncelliste solo de l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique, violoncelliste solo de l'Orchestre Les Siecles (Paris) ainsi que violoncelliste solo invité régulier de l'Australian Chamber Orchestra, du Scottish Chamber Orchestra, du BBC National Orchestra of Wales, du Royal Northern Sinfonia, de l'Irish Chamber Orchestra, Britten Sinfonia, RTE Concert Orchestra, English Baroque Solists, English National Opera et Orchestra of the Age of Enlightenment.

Robin a été le violoncelliste du trio Fidelio pendant plus de 10 ans avec qui il a tourné en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et en Afrique du Sud. Il s'est également produit en collaboration avec les quatuors Dante et Eroica. Les faits saillants de sa discographie incluent le premier enregistrement du concerto pour violoncelle de Joe Cutler avec le BBC CO (NMC), le premier enregistrement de la version originale de l'Octuor de Mendelssohn sur instruments d'époque (Resonus) et les enregistrements en trio de Fidelio sur Naxos, NMC, Métier et Delphian records.

Parmi les faits saillants des récents concerts, citons l'intégrale des cycles de suites de Bach et Britten en France et à Londres, la première sud-coréenne d'« Advaya » pour violoncelle et électronique de Jonathan Harvey, les deux concertos de Haydn au festival Spier en Afrique du Sud ainsi que des apparitions dans des festivals à Buenos Aires, Bibliothèque du Congrès, de Washington et des festivals européens dont Cheltenham, Aldeburgh et St. Magnus.

Les projets à venir incluent un enregistrement des sonates de Brahms avec Daniel Tong pour Resonus Classics qui sortira au printemps 2017, un cycle de suites de Bach au festival de St. Magnus, un cycle de suites de Britten au festival 'Phil Grobi' en Auvergne et la première chambre de Kinnordy festival de musique en Ecosse où il est co-directeur artistique avec Daniel Tong.
Robin joue sur un violoncelle fait pour lui par le luthier allemand Stephan von Behr, 2010.

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JOËL SOICHEZ

Soutenu par la Fondation Bleustein Blanchet pour la vocation, Joël Soichez étudie la direction d’orchestre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris auprès de Zsolt Nagy où il aura l’occasion de recevoir les conseils de chefs tels que Pierre Boulez, Peter Eötvös, Pierre-André Valade, Arie Van Beek…

Parallèlement, il cultive sa passion pour les pianos historiques auprès de Patrick Cohen, François Verry et Jorg Demus. Durant une dizaine d’années, il participe à de multiples formations de la Fondation Royaumont s’ouvrant ainsi à un répertoire étendu du XIème siècle à nos jours.

            Apprécié pour sa polyvalence stylistique et technique, il  travaille en tant que chef d’orchestre, chef de chant, chef de chœur ou continuiste avec les orchestres Les Siècles, Les Arts Florissants, l’Orchestre National de France, l’Orchestre de Chambre de Paris, l’Ensemble Intercontemporain, l’Ensemble Aleph ainsi qu’à diverses productions d’opéras pour le Théâtre des Champs-Elysées, l’Opéra Comique, la Philharmonie de Paris, les opéras de Lille, Dijon, Marseille, Lausanne…

            En 2014, la Philharmonie de Paris l’engage dans de nombreuses activités liées aux pratiques collectives. Il assurera notamment la direction de plusieurs orchestres du projet Démos.

Depuis 2017, il assiste régulièrement François-Xavier Roth sur divers projets de l’orchestre Les Siècles, ainsi qu’à l’Opéra de Cologne pour les productions en 2022 de Béatrice et Bénédict de Berlioz et Die Soldaten de Zimmerman.

Prochainement, Joël Soichez dirigera l’Ensemble Nomos dans des œuvres de Kagel et Xenakis au festival Pote de Besançon. Il se produira ensuite en musique de chambre sur instruments historiques avec le violoncelliste Christophe Coin à Courtenay et l’altiste Carole Roth-Dauphin au festival Les Volques à Nîmes.

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MICHAEL SPYRES

Le ténor Michael Spyres est né à Mansfield, dans le Missouri .

En 2009, il fait ses débuts à La Scala où il prend le rôle de Belfiore dans Le Voyage à Reims de Rossini puis New York dans le rôle de Raoul dans Les Huguenots de Meyerbeer .

Il s’affirme dès lors comme l’un des interprètes majeurs du Grand opéra français. La même année, il débute dans le rôle-titre de Candide de Bernstein à l’Opéra de Flandre. Il interprète Tybalt dans Roméo et Juliette de Gounod au Festival de Salzbourg , le rôle-titre de La Damnation de Faust de Berlioz à l’Opéra de Flandre en 2012, le rôle-titre des Contes d’Hoffmann d’Offenbach pour ses débuts au Liceu et Rodrigo dans La Dame du Lac pour ses débuts au ROH de Londres en 2013, ainsi que le rôle-titre de Benvenuto Cellini de Berlioz à l’English National Opera en 2014. Cette année-là, il débute également dans le rôle d’Alfred dans La Chauve-Souris de Johan Strauss à Chicago. En 2015, il se rend au Royal Festival Hall de Londres en Alim dans Le Roi de Lahore de Massenet.

En 2016, il chante le rôle-titre de Mitridate au Théâtre des Champs-Élysées, à Dijon et à La Monnaie et celui du Temps dans Le Triomphe du Temps et de la Désillusion à Aix-en-Provence. Il revient au TCE en 2017 pour son premier Don José dans Carmen de Bizet en version concert, tandis qu'il débute à Munich dans Les Contes d’Hoffmann, à l’Opéra de Paris dans La Clémence de Titus et à Zurich avec le rôle-titre d'Orlando Paladino. En 2018, il incarne Vasco de Gama dans L’Africaine de Meyerbeer pour ses débuts à Francfort, participe à la redécouverte acclamée de La Nonne sanglante de Gounod à l’Opéra Comique, prend le rôle de Fernand dans La Favorite au Liceu et celui de Florestan dans Fidelio au TCE. Puis, en 2019, Il débute au Théâtre de la Vienne en Lucinius dans La Vestale de Spontini et à l'Opéra de Vienne grâce à La Cenerentola. 

En 2020/2021, Michael Spyres chantera Arnold dans Guillaume Tell en septembre à Dresde, où il retournera en mars en Duc de Mantoue dans Rigoletto. Il chantera le rôle-titre de La Damnation de Faust à Florence en janvier, juste avant de prendre le rôle de Ferrando dans Cosi fan tutte en concert au TCE.

© Marco Borrelli / OnP

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MICHAEL ROLLAND

Michaël ROLLAND  se forme au basson au CNR de Rouen. Diplômé dans cette discipline et également en musique de chambre,  il se perfectionne auprès des solistes Ludovic TISSUS et Jean-François DUQUESNOY.

Sa rencontre avec le jeune chef d’orchestre François-Xavier ROTH, en 2003, oriente sa pratique musicale vers les instruments d’époques : il devient  basson solo de l’orchestre « Les Siècles », au sein duquel il joue les bassons baroque, classique, romantique, début XXème et moderne.

Michaël  équilibre sa vie professionnelle entre son activité de concertiste et l’enseignement, qu’il prodigue en Normandie, au CRD de Grand-Couronne et au CRC de Louviers, et dans le cadre d’académies et de stages de perfectionnement dans lesquels il encadre des étudiants.

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CORINNE SCHNEIDER

Musicologue et productrice sur France-Musique

 

Docteur en musicologie (Université de Tours), Corinne Schneider a obtenu les premiers prix
d’Histoire de la musique et d’Esthétique au Conservatoire de Paris. Parallèlement à ses
recherches et écrits musicologiques qui portent sur les échanges musicaux entre la France et
l’Allemagne au XIX e siècle, elle s’intéresse à la création musicale contemporaine en France.
Professeur d’Histoire de la musique en Conservatoires, elle est régulièrement invitée à donner
des conférences et travaille auprès de festivals, orchestres et institutions de concerts comme
conseillère musicologique. Auteure d’une biographie de Carl Maria von Weber (Gisserot,
1998), d’une étude de la réception de Franz Schubert (Reflets schubertiens, Fayard, 2007) et
d’un essai sur la Musique des voyages (Fayard, 2019), elle produit depuis 2008 plusieurs
émissions pour France-Musique (Matin des musiciens, Cartes Postales, Portraits
contemporains, Grands Entretiens, Carrefour de la création, Grand Large, Eté classique…)
dont le Bach du dimanche depuis septembre 2017.

 

Photo : France Musique ©Christophe Abramowitz

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MARC BARRARD

Après le Conservatoire de Nîmes, Marc Barrard se perfectionne avec Gabriel Bacquier. A partir de 1984 il remporte
de nombreux prix dont le Prix Spécial de La Chambre Syndicale des directeurs de Théâtres en France et est
immédiatement invité par les CHORÉGIES D’ORANGE pour Hérault/Macbeth.
Depuis il est invité sur les scènes lyriques françaises et internationales des TEATRO COMUNALE DE BOLOGNE, SCALA DE
MILAN, TEATRO REGIO DI TORINO, La FENICE DE VENISE ; LICEO DE BARCELONE, TEATRO DE LA MAESTRANZA DE SÉVILLE, PALAU DE LES
ARTS DE VALENCE ; OPÉRA DE LAUSANNE, GRAND THÉÂTRE DE GENÈVE ; SEMPEROPER DRESDEN ; TEATRO COLON DE BUENOS AIRES ; les
OPÉRAS DE TEL AVIV, HELSINKI,OVIEDO, HOUSTON, WASHINGTON, LOS ANGELES, CONCERTGEBOUW D’AMSTERDAM... dans les grands
rôles des répertoires italien et français, avec une place prépondérante pour ce dernier.
Récemment, on a pu l’entendre notamment dans Le Bailli/Werther (ROME, NANCY) ; le rôle-titre de Saint-François
d’Assise & Flambeau/L’Aiglon (enr. CD - ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL) ; le rôle-titre d’Ariane et Barbe-Bleue

(STRASBOURG) ; Agamemnon/La Belle Hélène (PARIS-CHÂTELET) ; L’Horloge – Le Chat/L’Enfant et les Sortilèges (SWR-
ORCHESTER STUTTGART, enr. CD) ; Golaud/Pelléas et Mélisande & Le Marquis/Dialogues des Carmélites (STAATSOPER

HAMBOURG) ; Le Comte de Nevers/Les Huguenots(OPÉRA DE NICE, DEUTSCHE OPER DE BERLIN) ; Don Alfonso/Cosi fan Tutte,
Claudius/Hamlet & Bartolo/Le Nozze di Figaro (MARSEILLE) ; Sharpless/Madame Butterfly (CHORÉGIES D’ORANGE) ;
Comte Des Grieux/Manon (MONTE-CARLO), Golaud (SYDNEY), Le Baron/La Vie Parisienne (BORDEAUX) ; Dulcamara/Elisir
d’Amore (NICE, TOURS) ; Athanaël/Thaïs (NATIONAL CENTER OF THE PERFORMING ARTS PÉKIN) ; dans un programme
Offenbach pour la Köln Akademie (Enr CD) ; Le Baron Douphol/La Traviata & Lord Guglielmo Cecil/Maria Stuarda en
concert pour LES GRANDES VOIX (THÉÂTRE DES CHAMPS-ELYSÉES) ; Pandolfe/Cendrillon (NANCY) ; Sancho/Don Quichotte
(SAINT-ETIENNE) ; Dulcamara/Elisir d’Amore (TOULOUSE) etc.
Marc Barrard se produit également sous la direction de chefs tels que Michel Plasson, John Nelson, Christoph
Eschenbach, John Eliot Gardiner, Lorenzo Viotti, Stéphane Denève, Kent Nagano etc.
En 2020 les représentations de Michonnet/Adrienne Lecouvreur (MARSEILLE), ses masterclass et récital (THÉÂTRE
CHRISTIAN LIGIER NÎMES) et Le Bailli/Werther (Théâtre des Champs-Elysées) sont annulés en raison de la pandémie du
Covid.
En 2020-21, on le retrouve dans Le Bailli/Werther (Auditorium Maurice Ravel Lyon), Wurm/Luisa Miller (Opéra de
Marseille) et Agamemnon/La Belle Hélène (Théâtre des Champs-Elysées, Nouveau Siècle Lille) etc.
Parmi ses projets en 2021-22 : Werther à Monte-Carlo et Marseille ; Dialogues des Carmélites au Staatsoper
Hamburg etc.

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PATRICK HAHN

Patrick Hahn est dramaturge, auteur et manager de musique. Née à Zurich il a étudié la Musicologie, la littérature Allemande et la philosophie à l’Université de Cologne. Comme auteur et présentateur il travaillait pour WDR 3 ainsi que pour des Institutions comme le Goethe-Institut, le Beethovenhaus Bonn, les Wittener Tage für neue Kammermusik, Musik der Zeit ou les Bayreuther Festspiele. Depuis 2011-15 il est dramaturge pour opéra et concert auprès du Staatsoper Stuttgart, depuis 2015 il est délégué artistique du Gürzenich-Orchester Köln. À côté il a participé à l’écriture et la conception de plusieurs ouvrages symphoniques et lyriques  en collaboration avec des compositeurs tel que Mark Andre, Stefano Gervasoni, Cathy Milliken oder Vito Žuraj.